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Logiciel de caisse à Quimper : comment être conforme à la facturation électronique 2026 ?

Vous cherchez un logiciel de caisse à Quimper ?

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Chez Cool IT, nous accompagnons les entreprises dans ces évolutions technologiques et réglementaires avec des conseils concrets et adaptés à votre activité. Objectif : rester conforme, tout en conservant des outils simples, performants et connectés entre eux !

Découvrez comment choisir un logiciel de caisse réellement compatible avec la réforme de la facture électronique et éviter les mauvaises surprises.

Pourquoi le choix d’un logiciel de caisse devient stratégique en 2026

Aujourd’hui, un logiciel de caisse n’est plus un simple outil de gestion des ventes. C’est un système complet qui intègre :

 

  • la gestion des stocks,
  • la facturation fournisseurs et prestataires,
  • la comptabilité et la traçabilité des paiements,
  • la gestion clientèle et commerciale,
  • la gestion de la TVA...

Le choix de ce logiciel est donc crucial, surtout avec les nouvelles obligations fiscales liées à la facturation électronique, qui ne laissent plus de place à l’erreur.

Que vous dirigiez un restaurant, une boutique ou un salon de coiffure, un logiciel de caisse performant permet de garantir le bon fonctionnement de votre activité, une comptabilité saine et une gestion efficace de la TVA

Pour aller plus loin, nous avons publié un article complet à ce sujet, que vous pouvez lire ICI

caisse enregistreuse ancienne

Comment choisir un logiciel de caisse à Quimper (checklist simple)

Tout cela peut sembler compliqué de prime abord, alors on vous a créé la checklist ultime pour choisir de manière éclairée, un logiciel de caisse à Quimper

Critères essentiels
  • Simplicité d’usage
  • Support / SAV local
  • Multi-utilisateurs
  • Hébergement en France ou en Europe
  • Interopérabilité entre la caisse et la comptabilité
Critères de compatibilité à la facture électronique
  • Respect de la réglementation antifraude à la TVA (certification NF525 ou équivalent)
  • Émission, réception et transmission des factures électroniques structurées via les plateformes agréées prévues par la réforme 2026-2027
  • Cohérence et intégrité des données fiscales entre caisse, facturation et e-reporting auprès de l’administration

Facturation électronique 2026 : les impacts sur les logiciels de caisse

Le logiciel de caisse se situe en tout début de la chaine fiscale, en réceptionnant et transmettant les paiements. Ce dernier va donc être impacté par la facturation électronique de 2026 si :

  • Les données de paiement et de facture doivent être récupérables et exploitables pour l’e-reporting auprès de l’administration fiscale : la réforme impose la transmission périodique des totaux de vente et des informations fiscales
  • Si le logiciel de caisse génère, ou transmet des factures (cas de solutions combinées caisse/facturation), il doit produire des factures électroniques structurées et conformes aux formats demandés, ou s’intégrer à un logiciel de facturation qui le permet

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Cool IT à Quimper : connecter vos outils sans repartir de zéro

Chez Cool IT, on est spécialisé dans la création d’outil permettant aux professionnels de résoudre des problèmes d’organisation, des blocages numériques, des manquements informatiques.

Ce que Cool IT ne fait pas

Nous ne vendons pas de logiciel de caisse standard. Cependant, nous pouvons vous aider à adapter votre système de caisse actuel, via la mise en conformité de vos outils, ou encore, en créant des fonctionnalités supplémentaires permettant de résoudre un problème bien précis.

Ce que Cool IT fait concrètement

Ce que l’on peut faire pour vous, au niveau de votre logiciel de caisse :

  • Audit votre solution
  • Créer une interface de connexion avec la Plateforme agréée que votre choix
  • Réaliser des export automatiques
  • Surveiller que vos outils tournent bien, leur permettre d’évoluer et d’être maintenus dans le temps
  • Créer une interface sur-mesure pour faire communiquer vos outils entre eux, et éviter les ressaisies manuelles

Notre solution clé en main : Pack conformité facture électronique

À qui s’adresse le pack ?

  • Entreprises avec caisse existante
  • Entreprise avec une caisse vieillissante
  • PME avec un outil maison
  • Structures multi-outils

Ce que comprend le pack

  • Export ou liaison API, 1 seule interface liée à votre future Plateforme Agréée (ancien PDP)
  • Paramétrage sur-mesure (jargon, droit d’accès, infrastructure)
  • Formation de tous les utilisateurs et administrateurs
  • Documentation intégrée
  • Support & Maintenance : Tout roule ? On reste à vos côtés pour faire évoluer votre outil

Les bénéfices pour votre entreprise

  • Outil adapté à votre organisation (et pas l’inverse !)
  • Interface claire et simple
  • Système sécurisé et conforme, selon les engagements Cool IT : chiffrement, traçabilité et normes légales respectées
  • Émission et réception instantanées, accès multi-appareil
  • Intégration avec tout votre environnement de gestion comptable et financière

Logiciel de caisse à Quimper et facturation électronique, anticipez maintenant

Vous n’avez pas forcément besoin de changer, juste de vous faire accompagner par les bonnes personnes comme la Cool Team !

La conformité, sans prise de tête !

Un expert de la Cool Team vous explique tout en 30 min chrono : obligations, outils, et étapes clés pour une transition sereine et sans stress

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Profitez-en !

 


homme avec clavier ordinateur vintage

Comment cadrer et réussir un projet informatique ?

Cadrer un projet informatique, c’est résoudre la fameuse équation : besoin + budget + temps.

Même quand on a la maîtrise de son métier, de sa stratégie d’entreprise, on n’a pas toujours la totale maîtrise de l’environnement numérique qui gravitent autour.

Qu’il s’agisse d’implémenter un CRM flambant neuf pour l’équipe commerciale, ou de revoir entièrement la gestion des stocks, c’est cette désharmonie entre le métier, la stratégie, et l’informatique qui pêche à la mise en place de nouveaux besoins informatiques.

Que vous pilotiez un projet informatique à Quimper, que vous soyez une PME innovante du Finistère, ou une entreprise informatique active partout en Bretagne, la Cool Team vous partage ses méthodes et retours d’expérience pour mener un projet de A à Z, sans vous faire de cheveux blancs.

Un projet informatique, c’est quoi ?

Un projet informatique, ce n’est pas seulement “installer un nouveau logiciel” ou “changer le matériel”, et cela ne concerne pas que le service informatique.

Cela peut aussi être :

  • La mise en place d’une nouvelle approche de l’informatique ;
  • L’ajout de nouvelles fonctionnalités sur des logiciels qu’on a déjà ;
  • La mise en arrêt d’un logiciel vieillissant ;
  • La création de A à Z, d’un logiciel en interne

Tous ces projets, pour réussir, doivent mobiliser autant les personnes du métier, de l’informatique, des finances, que de la direction. En clair : un projet informatique est presque toujours un projet collectif. Et sans cadrage, les conséquences peuvent être nombreuses : dépassement du budget, immobilisation de l’entreprise, retard, obsolescence des technologies…

image de salariés en team work

Projet informatique : quelles sont les étapes ?

Au sein de notre agence Cool IT à Quimper, on applique toujours la même méthodologie. Simple, mais terriblement efficace. Et cette méthodologie se traduit par une feuille de route claire et collaborative (que vous pourrez télécharger à la fin de cet article).

Réussir son projet informatique : les clés

Voici les étapes essentielles
1. Identifier les parties prenantes au projet
Informatique, métier, direction, utilisateurs finaux… On embarque tout le monde dès le début.
Pourquoi ? Parce que même la personne “qui ne touchera jamais l’outil” connaît souvent une nuance métier que personne n’avait anticipée.

2. Prioriser les jalons
Une fois les personnes réunies autour d’une table, il est temps de prioriser les jalons en fonction des délais, du niveau d’infos et/ou de compétences de chacun, de la faisabilité… Pour cela, la matrice d’Eisenhower peut-être un outil intéressant à utiliser.

3. Découper et formaliser
On découpe les tâches, et on les rédige clairement (chez Cool IT, avec un combo Trello-Excel) afin d’avoir une visibilité globale. Pour cela, on vous conseille de reprendre le concept marketing des objectifs SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini). Cela vous permettra de comprendre si votre deadline est réaliste … ou complètement fantasmée.

4. Et enfin, estimer les coûts
Matériel, licences, temps de travail, prestations externes, tests… Les coûts se cachent partout. En informatique, il est important de ne pas les sous-estimer. Un budget clair est toujours une base solide pour un projet informatique serein.

Super, vous avez désormais votre feuille de route pour mener à bien votre projet informatique ! Chez Cool IT, on aime aller encore plus loin, car on sait qu’un projet se réussi aussi dans les détails, les routines et la communication (ou l’esprit d’équipe, c’est la même chose).

Nous avons intégré dans notre méthodologies plusieurs bonnes pratiques, allant au-delà de la planification pure.

Cool tips spécial projet informatique :

Chaque Cool Kit est composé de questions thématiques qui vous guident pas à pas pour identifier les défis et opportunités liés à vos outils numériques. De quoi gagner du temps et de l’assurance dans vos projets internes.

  • Impliquer tout le monde :
    Oui, même cet utilisateur qui ne se servira pas de l’outil mais qui connait l’organisation du travail, que régit l’outil, comme sa poche
  • Communiquer régulièrement : 
    Sur les avancées du projet, les blocages, les jalons validés. Un projet silencieux est rarement un projet sain
  • Gestion des risques : 
    La gestion des risques est prévisionnelle, et évolue au fur et à mesure des jalons. On les anticipe notamment grâce à l’élaboration d’une matrice des risques. C’est simple, visuel et rassurant.
  • Flexibilité et adaptation : 
    À tout moment du projet, et avec toutes les parties prenantes, internes comme externes. L’agilité n’est pas qu’un mot à la mode, c’est surtout une nécessité en informatique pour éviter les retards et les conflits.
  • S’approprier les méthodes : 
    Chez Cool IT, on travaille avec la méthode Scrum (sprints courts, feedbacks réguliers, ajustements rapides). On l’a un peu pimpé pour qu’elle s’adapte davantage à la culture du Cool : on n’estime pas à la virgule près, et surtout, on a réduit le nombre et les durées des rituels Scrum.
  • Documenter chaque étape : 
    Via la réalisation de tutoriels, de comptes-rendus ou encore, de guides internes, à partager à l’ensemble des parties prenantes, pour encore plus d’efficacité dans les projets futur

Comment bien gérer un projet informatique : conclusion

Un projet informatique bien mené, c’est un mélange de structure, d’anticipation et d’intelligence collective. Et pour vous aider à poser tout ça de manière claire et opérationnelle, on vous a préparé LA feuille de route d’un projet informatique : un Cool Kit complet, prêt à l’emploi, à télécharger gratuitement.

Ça se passe sur Cool Kit, notre bibliothèques d’outils informatiques gratuits.
Il vous est également possible de créer un compte ou de vous inscrire à la newsletter, pour recevoir en avant-première, l’accès à nos derniers outils.

Alors, prêt à vous lancer ?

Téléchargez votre kit “Feuille de route d’un projet informatique”

et démarrez votre projet sur de bonnes bases.

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Facture électronique 2026 : faut-il tout changer pour être conforme ?

À partir du 1er septembre 2026, la facturation électronique devient une obligation pour les entreprises françaises. Cette réforme prévoit l’obligation d’émission des factures électroniques pour les grandes entreprises et les ETI, ainsi que l’obligation de réception des factures électroniques pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.

À compter du 1er septembre 2027, cette obligation d’émission sera étendue aux TPE et aux PME. Bien qu’elles puissent anticiper le chantier dès 2026 !

Ce changement structurel soulève beaucoup de questions : faut-il changer de logiciel ? Adapter ses outils ? Anticiper dès maintenant ?

Dans cet article, nous vous proposons :

➡️ 1 plan d’action concret pour vous mettre en conformité avec Cool IT ;

➡️ des solutions simples, sans bouleverser votre organisation.

C’est parti !

Facture électronique et e-reporting : ce que la loi impose concrètement

La facture électronique ne consiste pas à envoyer un PDF par e-mail. La réglementation impose l’utilisation de factures électroniques structurées, dans des formats normalisés, pour être traitées automatiquement par les systèmes informatiques.

À cela s’ajoute l’e-reporting, qui correspond à la transmission de certaines données de facturation à l’administration fiscale (montant, date, nature de l’opération, etc.). L’ensemble de ces échanges doit obligatoirement passer par une plateforme agréée, c’est-à-dire une solution certifiée par l’administration fiscale pour assurer la conformité réglementaire, et la sécurité des données.

En clair, la facture électronique repose sur un trio indissociable :

  • Un format conforme
  • Un processus de gestion structuré
  • Un outil agréée pour les échanges avec l’administration

TPE / PME : comment être conforme selon votre équipement actuel ?

Chacun a son équipement et son organisation ! Bonne nouvelle : la réforme ne signifie pas forcément changer de logiciel, ni d’organisation, tant qu’on est reste dans les clous de l’administration fiscale.

Cas n°1 : Vous utilisez déjà un logiciel agréé

C’est le cas si vous êtes déjà équipées d’un outil de facturation moderne. Ces logiciels produisent déjà des formats de factures traitables automatiquement par un système informatique. L’éditeur vous a déjà sûrement notifié de sa démarche de certification !

Exemple :
Une PME de services de maintenance industriel utilise un logiciel de facturation récent (moins de 10 ans). Les factures sont émises dans un format conforme, les données vont être automatiquement transmises à l’administration, et l’entreprise est prête sans bouleverser ses habitudes.

Dans ce cas, l’enjeu principal est la vérification de la conformité du logiciel, et le bon paramétrage des mentions obligatoires, pas la refonte complète du système.

Cas n°2 : Vous utilisez un module de facturation dans un ERP moderne

Par soucis de fluidité de l’information, vous avez opté pour un logiciel métier qui regroupe toutes vos activités de gestion : relation-client, gestion des stocks, et facturation. Votre logiciel est récent (moins de 10 ans), mais n’est pas dédié à la facturation, et ne sera pas agréé.

Exemple :

Une boutique-atelier d’article de décoration en céramique, la gérante a opté pour un ERP pour tout centraliser : la gestion de caisse, la vente aux particuliers, la vente aux professionnels, sa gestion des stocks et son suivi fournisseur. Elle en est pleinement satisfaite, et ne souhaite pas en changer. Bien que l’ERP soit moderne, il ne ne sera pas agréé

Dans ce cas, l’enjeu principal est de vérifier la compatibilité de l’ERP avec un logiciel agréé, afin de réaliser une liaison fluide entre le module de facturation de l’ERP, et le logiciel agréé pour des factures conformes. Ici, on ne change pas de logiciel, on fait évoluer l’existant

Cas n°3 : Vous n’avez pas de logiciel dédié à la facturation, ou utilisez des outils simples mais vieillissants

C’est une situation fréquente chez les TPE, artisans, indépendants, ou petites structures qui facturent encore via des modèles Excel, Word, ou un logiciel basique assez ancien (plus de 10 ans).

Exemple :

Une TPE du bâtiment édite ses factures sur Excel. Ces documents sont structurés pour l’entreprise, mais pas pour l’administration fiscale. L’Excel n’est pas non plus compatible avec une plateforme agréée. Pour être conforme, l’entreprise devra adopter un outil de facturation agréé, capable de générer des factures électroniques conformes.

Ici, l’enjeu est double :
  • Choisir un outil adapté à la taille et aux usages de l’entreprise,
  • Sécuriser la conformité réglementaire dès la mise en place, pour éviter les erreurs ou les blocages à l’approche du 1er septembre 2026.

La solution recommandée par Cool IT

Nous savons que quand on est dans le jus, on n’a pas forcément le temps de se poser pour choisir un outil, ni de questionner sa facturation.  C’est là que Cool IT intervient !

Nous partons d’un principe simple : adapter l’existant pour être conforme, plutôt que bouleverser l’organisation. D’autant plus, que vous avez sûrement des spécificités qui ne sont pas forcément présentes sur les plateformes agréées.

C’est en suivant cette philosophie qu’on a développé une interface pour répondre aux exigences de la facturation électronique. Comment ? Via notre pack Conformité E-facture.

C’est l’un des produits phares de notre boutique Click & Coolect ! Il contient un service dédié : le développement d’une interface de liaison entre votre existant, et la PA (ancien PDP) de votre choix.

Découvrez notre pack Conformité Facture Électronique 2026

Disponible sur notre boutique Click & Coolect, le pack Conformité E-facture c’est :
  • 1 solution sur-mesure qui tient compte de votre organisation actuelle
  • 1 interface unique qui va faire matcher votre environnement comptable, avec le logiciel agréé de votre choix
  • L’opportunité d’avoir un cycle de facturation conforme et fluide
  • La continuité de vos usages. On change peu, on fait mieux !
Dites m'en plus !

Développeurs web quimper

Coder vite et bien : les astuces des développeurs les plus cool de Quimper

Cet article est pour vous si

Vous cherchez des bonnes pratiques en développement web ? Vous voulez savoir comment une agence informatique à Quimper comme Cool IT organise son travail pour livrer des projets durables, performants et innovants ?

Chez Cool IT, le développement n’est pas qu’une question de code : c’est une culture d’équipe, une veille technologique constante et une approche centrée sur l’humain.

Comment on fait du dév chez Cool IT ?

Chez nous, les développeurs et développeuses sont libres de

✅ tester

✅ expérimenter

✅ prendre des initiatives pour optimiser les projets

Chacun·e dispose de temps dédié à la veille technologique, à l’apprentissage et à l’amélioration continue.

Le Point Tech : Un Rendez-Vous Hebdomadaire pour Grandir Ensemble

Chaque semaine, lors des Point Tech, la Cool Team partage :

✔️ des retours d’expérience concrets

✔️ des tests techniques et leurs résultats

✔️ des nouvelles compétences acquises,

✔️ des bonnes pratiques de code issues de projets clients ou personnels.

Ces échanges réguliers permettent de faire grandir l’équipe, d’améliorer la qualité du code et de rendre le travail quotidien plus fluide. C’est l’un des ingrédients clés de notre efficacité… et de notre ambiance de travail.

agence informatique quimper cool it

Notre équipe : 3 profils, 3 visions complémentaires

Notre équipe de développement informatique web est composée de trois profils complémentaires :

  • Erwan, notre Cool Ingé
  • Florence, notre développeuse back-end
  • Marie, notre développeuse front-end (et touche-à-tout assumée)

Chacun·e partage vous partage dans cet article, ses Cool Tips, issues de ses réussites, échecs, tests, veilles et pratiques de développement.

Les bonnes pratiques de développement web d'Erwan

✅ Découper et simplifier le code au maximum

Aller toujours plus loin dans le découpage et la simplification du code permet d’en faciliter :

  • le développement,
  • la qualité,
  • la maintenance sur le long terme.

Erwan rappelle par là une règle essentielle à suivre pour tout développement web éthique : un code lisible est un code durable.

✅ Développer au service de l’utilisateur

Il ne faut jamais perdre de vue que l’on répond à un besoin humain avant tout. Le développement doit répondre à des enjeux fonctionnels à travers la technique.

Pour Erwan, les développeurs d’application conçoivent des architectures qui reflètent le besoin réel des utilisateurs et des clients. En ce faisant, on devient plus agile. Et cela facilite l’évolution des applications tout au long de leur cycle de vie.

✅ Tester avec le client de manière régulière, à chaque livraison de lot

Sur certains projets, nous avons mis en place des tests en conditions réelles avec les clients.

Observer comment ils naviguent, où ils cliquent et ce qu’ils comprennent (ou non) permet d’identifier très rapidement :

  • les incompréhensions,
  • les bugs,
  • les besoins non exprimés.

Résultat : des itérations plus courtes et plus efficaces.

Les bonnes pratiques de développement web de Florence

✅ Appliquer le TDD (Test Driven Development)

Le TDD consiste à écrire les tests avant le code. Cela garantit que chaque fonctionnalité respecte dès le départ :

  • les attentes clients,
  • les contraintes de sécurité,
  • les besoins fonctionnels.

Pour Florence, « Le TDD a représenté un énorme gain de temps et de sérénité dans mes pratiques de développement quotidiennes ».

✅ Passer par l’écrit pour structurer sa réflexion

Réfléchir en écrivant des notes permet à Florence de se décharger du trop-plein d’infos et de questions qu’on peut se poser avant les phases de conception. Cela lui permet aussi de ne rien oublier, mais aussi, de prendre du recul en se concentrant sur un seul problème à la fois.

Les bonnes pratiques de développement web de Marie

✅ Passer des schémas sur carnet au numérique

Pour chaque nouvelle tâche de code, Marie a pour habitude de schématiser les phases de conception, que ce soit pour un découpage global de composants ou une plus petite réalisation. Ses schémas qu’elle réalisait habituellement sur papier, se font désormais en numérique via One note et Figma. Ainsi, ils sont exploitables à tout moment, pour chaque membre de l’équipe, à l’image d’une bibliothèque partagée.

✅ Hiérarchiser l’importance des tâches par rapport à leur valeur ajoutée

En front-end, le perfectionnisme peut vite devenir chronophage. Des détails peuvent apporter une valeur UX/UI importante pour l’utilisateur. Mais ils peuvent aussi compliquer le code et rendre une tâche initialement simple, plus complexe. Marie a appris à faire des compromis, pour gagner en qualité globale, en troquant le perfectionnisme contre la ruse.

Quelles sont VOS bonnes pratiques de développement informatique ?

Qu’ils s’agissent d’utiliser (sciemment) l’IA, de mettre en place du pair programming ou encore de sortir marcher quelques minutes quand on est confronté à un bug récalcitrant (n’est-ce pas Marie ?), toutes les techniques pour coder sereinement, de manière durable et méthodique, sont bonnes à prendre. N’hésitez pas à diffuser cet article et à nous transmettre vos meilleurs tips.

Bonus : notre Cool Kit spécial developpeurs.euses

Hep hep hep, ce n’est pas tout 🎁

On a un dernier cadeau pour vous : notre tout dernier Cool Kit, la méthode Cool IT pour apprendre et s’adapter à un langage qu’on ne connait pas. C’est gratuit, c’est facile à partager et c’est dispo sur notre bibliothèque d’outils gratuits pour toute personne qui veut monter en compétences informatiques

Téléchargez notre Cool Kit, pour apprendre n’importe quel (ou presque) langage informatique

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Cloud souverain qu'est ce que c'est

Cloud Souverain, définition et bénéfice pour votre entreprise

🎁 Lisez jusqu’à la fin pour obtenir un outil concret et gratuit vous guidant pas à pas dans l’identification d’un service de cloud Souverain 🎁

Avant d’analyser les implications du Cloud Souverain, il est essentiel d’en proposer une définition claire :

➡️ On parle de Cloud Souverain lorsqu’une infrastructure cloud opère exclusivement dans les frontières juridiques d’un pays, ou d’un ensemble de pays partageant un cadre légal commun, comme l’Union européenne.

➡️ Un Cloud Souverain repose également sur des exigences de sécurité renforcées, garantissant que ni des acteurs externes, ni des législations étrangères ne puissent interférer ou accéder aux données hébergées.

Comment évaluer un Cloud Souverain ?

Vous êtes sur le point d’entamer des recherches en vue de débusquer le service Cloud parfait, c’est à dire :

✔️ respectant pleinement le RGPD, sans ambiguïté ni dépendance à des législations extra-européennes

✔️ garantissant une sécurité et une confidentialité strictes de vos données

✔️ dont les valeurs sont alignées sur vos enjeux de souveraineté.

Pour vous aider dans la démarche, nous avons créé la checklist ultime pour vous aider à évaluer un fournisseur Cloud :

Checklist pour sélectionner son Cloud

1. Le Cloud choisi doit être européen au minimum, idéalement français

afin de garantir un véritable niveau de souveraineté.

2. Vérifier que le fournisseur possède le label SecNumCloud

Le label SecNumCloud est contrôlé et fourni par l’ANSSI. Il constitue aujourd’hui la référence la plus solide. Il atteste que les données hébergées ne sont, à aucun moment, accessibles par des solutions hors Europe. En pratique, seuls quelques hébergeurs l’obtiennent, ce qui en fait un excellent indicateur de confiance.

3. Évaluer le niveau de confidentialité des données stockées

en identifiant leur nature : normales, sensibles ou critiques. Si les données sont sensibles et/ou critiques, le choix d’un Cloud Souverain n’est plus une option : c’est une obligation.

4. Ne pas se limiter aux leaders du marché

Prenez du recul sur le fournisseur à sélectionner et identifiez les alternatives. La solution n°1 du marché n’est pas toujours la plus adaptée. Il existe des fournisseurs tiers proposant parfois des niveaux de service comparables, mais qui ne possèdent pas la force marketing des géants du secteur.

5. Enquêter sur la propriété réelle du fournisseur

Il est crucial de vérifier à qui appartient réellement le fournisseur choisi. Même localisée en Europe, une entreprise peut être contrôlée par un groupe américain ou chinois, ce qui place automatiquement ses services sous l’influence de législations étrangères (comme le Cloud Act).

6. S’appuyer sur l’expérience de vos pairs.

N’hésitez pas à solliciter d’autres organisations pour recueillir leurs retours sur la qualité de service, la transparence et la réactivité des fournisseurs ciblés.

7. Contacter l’ANSSI pour demander conseils

L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) propose des services gratuits pour aider les entreprises françaises à renforcer leur sécurité, dont notamment, l’aide au choix d’un fournisseur Cloud adapté aux enjeux de souveraineté.

Pourquoi c'est important d'utiliser des solutions Cloud locales ?

✅ Choisir une solution Cloud française ou, plus étendue, européenne, permet tout d’abord de se protéger légalement. Par exemple, la législation autour du RGPD garantit un niveau d’exigence élevé en matière de confidentialité, de sécurité et de transparence.

✅ C’est également un choix économiquement vertueux : en soutenant des fournisseurs européens, on favorise la circulation de la valeur au sein du territoire et on contribue à soutenir des acteurs technologiques locaux, essentiels à la compétitivité future de notre industrie numérique.

✅ Opter pour un Cloud local offre aussi une meilleure maîtrise du stockage et de l’usage des données, puisque les infrastructures sont soumises à des cadres réglementaires que nous comprenons et maîtrisons. Cela participe directement à l’indépendance technologique des entreprises et des institutions, en réduisant la dépendance aux géants hors UE. Ils sont aussi plus faciles à auditer, car géographiquement plus proches et accessibles.

✅ Enfin, choisir un fournisseur européen, c’est afficher un positionnement fort, d’appuyer les valeurs de l’entreprise et de renforcer la confiance des clients. Afficher une protection et un suivi clair de la donnée client permet aujourd’hui de se démarquer, sur un sujet bien trop souvent sous-estimé.

Quels sont les risques potentiels à ne pas choisir une solution européenne ?

S’appuyer sur des fournisseurs Cloud extra-européens expose les organisations à des risques souvent sous-estimés.

❌ En cas de conflits militaires, politiques ou commerciaux, les entreprises étrangères peuvent être mises à contribution par leur gouvernement : accès forcé aux données, limitation des services, voire blocage complet d’infrastructures critiques.

❌ Avec l’essor massif de l’intelligence artificielle, une seconde menace se dessine : plusieurs grandes entreprises américaines et chinoises exploitent de plus en plus largement les informations des utilisateurs pour entraîner leurs modèles, parfois à des fins discutables, incluant des opérations de désinformation ou de déstabilisation étatique. Utiliser leurs services revient parfois à nourrir des technologies sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle.

Un exemple révélateur concerne l’usage des extensions de domaine en .com. Cette extension est administrée par les États-Unis, qui pourraient, en théorie et en cas de tensions internationales, en bloquer l’accès pour un pays entier, rendant d’un coup inaccessibles tous les sites associés. Dans cette logique, il peut être judicieux de privilégier des extensions comme le .fr ou le .bzh, opérées et gérées directement en France, et moins vulnérables à des décisions politiques étrangères.

Où trouver des services de Cloud Souverain ?

L’ANSSI met régulièrement à jour la liste des entreprises décorées du label SecNumCloud. Pour découvrir cette liste, rendez-vous ICI.

De nombreux acteurs existent en France en ce qui concernent le Cloud Souverain, dont nous pouvons citer certains : OVH, Clever Cloud, et Scaleway.

Cloud Souverain : bâtir un avenir numérique en confiance

Face à l’explosion des usages numériques et à la montée des tensions géopolitiques, le Cloud Souverain n’est plus un sujet technique : c’est devenu un enjeu stratégique pour toutes les organisations. Choisir un fournisseur souverain, c’est garantir la protection juridique, la confidentialité des données, l’indépendance technologique et la résilience économique de son entreprise. À l’inverse, s’appuyer sur des solutions non européennes expose à des risques concrets : ingérences légales, exploitation non maîtrisée des données, dépendance technologique.

En privilégiant des acteurs français ou européens (certifiés, transparents et audités), les organisations renforcent leur sécurité tout en contribuant à bâtir un écosystème numérique durable, fiable et compétitif. Le Cloud Souverain n’est plus seulement une alternative, c’est désormais une condition essentielle pour construire l’avenir numérique en confiance.

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Téléchargez notre outil gratuit, vous guidant pas à pas dans la recherche et l’identification d’un service Cloud Souverain

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Le Kool Fest : 2 jours de conférences Tech à Quimper

Le Kool Fest : 2 jours de conférences Tech à Quimper

Les 18 et 19 juin prochains, l’agence Cool IT souffle ses 10 bougies à Quimper !

Pour célébrer cet anniversaire, nous organisons le Kool Fest : deux jours d’échanges, d’idées et d’inspiration autour des opportunités d’innovation numérique à Quimper. L’événement est gratuit et s’adresse aux professionnels de la tech en Finistère : développeurs-développeuses, chefs de projet, DSI, product managers, étudiant·e·s, mais pas que…Comme le jargon est toujours super simple chez Cool IT, c’est aussi accessible pour les débutants !

10 ans de Cool projets en Finistère

 

Fondée à Paris en 2015, Cool IT a choisi en 2022 de poser ses valises à Quimper. Depuis, nous contribuons activement à la transformation numérique du territoire, au service des entreprises locales, et des acteurs publics.

Le Kool Fest est pour nous l’occasion de remercier notre écosystème, partager nos retours d’expériences et réaffirmer nos engagements en tant que développeurs et développeuses de proximité.

 

La team fraichement arrivée à Quimper 👉

Deux conférences tech à Quimper, ouvertes à tout le monde

Parce que le savoir mérite d’être partagé, nous proposons deux conférences gratuites et publiques, le mardi 18 juin après-midi.

Conférence 1 : Comment s’adapter à un langage qu’on ne connaît pas ?

Qui n’a pas connu l’arrivée d’un nouveau projet codé avec un langage qu’on ne maîtrise pas ? Parce que trop ancien pour avoir été appris en formation ? Ou tout simplement parce qu’on n’a jamais eu l’opportunité de coder avec ?

Maîtriser un langage informatique, c’est maîtriser une langue à part entière, avec son vocabulaire, sa syntaxe et sa grammaire. Être polyglotte, ce n’est pas donné à tout le monde, et bien dans le code aussi ! Il existe plusieurs astuces pour parvenir à passer à un nouveau langage, malgré la barrière du code.

Erwan et Florence, nos Cool Devs, partageront avec vous toutes leurs techniques pour répondre à cette problématique.

Une conférence utile pour :

  • Se vendre quand on cherche un nouveau poste de développeur-développeuse
  • S'adapter et monter en compétence sur un projet dont on ne maîtrise pas les stacks
  • Recruter des développeurs et développeuses, quand on sait que les technologies de l'entreprise ne peuvent pas évoluer pour le marché de l’emploi

Conférence « Comment s’adapter à un langage qu’on ne connait pas ? » par nos Cool Développeur·euses Erwan, Florence et Fen. 14h30.

Gratuit, entrée sur inscription.

Conférence 2 : Un projet codé par Cool IT, ça ressemble à quoi ?

Si vous nous connaissez déjà, que vous avez trainé sur notre page « À propos » ou lu nos posts LinkedIn, vous savez que nos valeurs et notre philosophie de développement, c’est sacré. C’est tellement sacré qu’on est allé jusqu’à développer notre propre méthodo, nos propres outils, nos propres process. Parce que la communication et le besoin client sont au cœur de notre travail – bien avant le développement – on souhaite montrer une autre manière d’aborder les projets. On vous embarque en immersion dans notre méthode : outils maison, process éprouvés, retours d’expérience, et vision très “Cool IT” du développement logiciel.

Conférence « Un projet codé par Cool IT, ça ressemble à quoi ? » par l’équipe Cool IT. 15h00.

Gratuit, entrée sur inscription.

Enregistrement live du podcast Tech IT Easy

On l’avait annoncé ici et sur les internets, notamment notre page Instagram, qui recense les moments de l’émission en vidéo : on a sorti un podcast. Développé par des techos déconstruits, qui décortiquent des concepts informatiques afin de rendre le domaine cool, simple et attractif. On s’est notamment fait la main lors de notre premier épisode sur le thème brulant de l’Internet mort.

Le 19 juin, on enregistre en public le deuxième épisode de notre podcast Tech IT Easy. Le thème :

« Éducation au numérique : quels enjeux ? ».  Dérivé de l’Éducation aux médias, l’Éducation au numérique est devenu le nouvel angle d’attaque des professionnels de la Tech, pour sensibiliser les internautes, de tout âge, à des usages numériques plus sûrs et plus éthiques.

Un moment d’échange, animé par Erwan Moyon, en présence de :

  • Sophie Comte, cofondatrice de Chut! Magazine
  • Jennifer Elbaz, chargée de mission à l’Éducation au numérique, pour la CNIL
  • Clémence Retailleau, chargée de mission French Tech Bretagne Ouest

Cet enregistrement fait suite à une journée d’atelier d’exploration numérique, co-organisé avec Chut! Explore et la CNIL, avec des élèves de 6ème du collège Saint Jean Baptiste à Quimper.

Podcast Tech IT Easy, épisode 2 : « Éducation au numérique : quels enjeux ? ».

16h30. Gratuit, entrée sur inscription.

Un événement tech inclusif et gratuit à Quimper

Tous les temps forts publics du Kool Fest sont gratuits et ouverts à tous : professionnels de la tech, usagers, étudiant·e·s, enfants et parents, ou simples curieux.

Rejoignez-nous pour vivre un événement tech à la fois ludique et humain, en plein cœur du Finistère.

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Tech IT Easy : le podcast qui simplifie l'informatique (et plus encore)

Cool IT lance son podcast de vulgarisation tech

Vous vous êtes déjà senti perdu face à l’informatique ? Entre le Cloud, l’IA, les réseaux, les deepfakes, les cookies et les mises à jour, on saisit vite que comprendre le numérique, c’est devenu un super-pouvoir.

Chez Cool IT, ça fait plus de 10 ans qu’on aide nos clients à y voir plus clair dans leurs projets informatiques. Et aujourd’hui, on va encore plus loin : on lance notre podcast tech, Tech IT Easy.

Un podcast pour démystifier l’informatique, expliquer les bases, décoder le jargon, et répondre aux grandes questions numériques d’aujourd’hui.

Tech IT Easy : un podcast pour rendre la tech accessible à tous

Tech IT Easy, c’est un podcast imaginé par l’équipe Cool IT, pour parler d’informatique autrement.

Notre mission ? Vous aider à comprendre le monde numérique, sans jargon, sans prise de tête, avec un ton clair, saupoudré d’influence geek et pop culture (en témoigne le t-shirt Vegeta de notre animateur)

Pourquoi ce podcast ?

Parce que l’informatique fait partie de notre quotidien, mais reste encore floue pour beaucoup.

  • Est-ce que c’est juste votre ordi ou votre smartphone ?
  • Est-ce que c’est Internet ? Votre connexion ? Votre drive ?
  • Est-ce que c’est tous ces termes qu’on n’ose pas googler ?
  • Pourquoi tout le monde parle de l'IA ? Je dois en faire quoi ?

L’informatique, ce n’est pas seulement une machine, c’est un écosystème complexe. Et comme on apprend à conduire avant de prendre la route, on pense qu’il est temps d’apprendre à naviguer dans le numérique.

L’informatique, c’est comme conduire… mais dans un univers parallèle

Si on reprend notre métaphore maison :

  • Votre ordinateur, votre téléphone, c’est votre véhicule
  • Le web, c’est la route
  • Les applis, les logiciels, les IA…et tous les autres outils, ce sont les options de votre véhicule (la clim, la radio, le GPS…)
  • Les dévs et tout leur écosystème, c’est l’industrie automobile qui collabore avec pleins d’autres personnes pour rendre votre conduite toujours plus fluide

Chaque épisode du podcast est une leçon de conduite numérique. Et pour vous guider, on a un super pilote : Erwan, ingénieur informatique, président de Cool IT et animateur du podcast.

Épisode 1 : l'Internet Zombi existe-t-il vraiment ?

Pour lancer le podcast, quoi de mieux que toute l’équipe Cool IT autour du micro ?
Dans ce premier épisode, on parle d’un sujet fascinant (et un peu flippant) : l’Internet Zombi.

Une théorie du complot qui circule depuis plus de 10 ans, ravivée récemment par l’explosion de l’IA générative et du contenu automatisé. Et si une grande partie du contenu présent sur Internet était vide ? Ou “maintenue en vie” artificiellement par des robots ? Derrière le complot, où se situe la réalité ? Que pouvons-nous faire pour redonner du sens à internet ? Pour protéger les internautes ?

Au micro de Tech IT Easy :

  • 🎙️ Fen, analyste & DG de Cool IT
  • 🎙️ Florence, développeuse back-end
  • 🎙️ Marie, développeuse full stack
  • 🎙️ Et Erwan, votre guide dans le labyrinthe tech

Écouter l’épisode 1 : Internet n’existe pas

➡️ Disponible dès maintenant sur Deezer
➡️ Ou sur notre site, en accès gratuit et illimité

Ce que vous allez apprendre dans le podcast Tech IT Easy

  • L’informatique expliqué simplement avec des exemples concrets
  • Les coulisses du web, du cloud, de l’IA, des réseaux
  • Des interviews de professionnelles et professionnels passionnés du numérique
  • Un format accessible, fun, régulier (1 épisode / trimestre)

Ce qu'on vous promet dans Tech IT Easy

  • Des sujets techs passionnants
  • Des invité·e·s super cools
  • Un ton décalé
  • Et surtout, de quoi mieux comprendre le monde numérique dans lequel on vit

Alors, prêt à (re)découvrir l’informatique autrement ?

Bienvenue dans la galaxie Cool IT 🚀

Abonnez-vous, partagez, parlez-en autour de vous

ECOUTEZ LE PREMIER ÉPISODE (DEEZER)ECOUTEZ LE PREMIER ÉPISODE (SITE)

Logiciels obsolètes : comment changer de logiciel avec un historique important ?

Récemment, une personne de mon entourage m’a partagé quelques anecdotes surprenantes sur l’entreprise où elle travaille. C’est une grande PME, bien ancrée dans son secteur, souvent citée comme un modèle d’innovation et de réussite par les PME et TPE locales. Pourtant, au détour de la conversation, j’apprends une nouvelle inattendue : leur éditeur d’ERP vient de mettre la clé sous la porte.

Le plus compliqué ? Aucune mesure n’a été anticipée en interne. Pas de plan B, pas de transition en vue. Une situation délicate, qui peut sembler surprenante à plusieurs égards : comment un éditeur peut-il arrêter le développement de ses produits du jour au lendemain ? Comment une entreprise peut s’en prémunir et rebondir ?

Explorons ensemble les enjeux sous-estimés de l’obsolescence informatique.

L’obsolescence logiciel, ce n’est pas qu’une histoire de matériel

Sur les 2 dernières années, les feuilles de route de progiciels leaders, ont été fortement marquées par des arrêts de mise à jour, de compatibilité, voire de commercialisation :

  • L’éditeur Sage a retiré plusieurs versions de Sage 100, Sage 50 et Ciel
  • Cegid a planifié l’arrêt progressif de Quadra Compta, au profit de Cegid Loop
  • Microsoft a officiellement validé la mise en arrêt total de Skype pour le 5 mai 2025. Cet arrêt avait été annoncé et progressivement accompagné depuis 2019, au profit de Teams
  • Microsoft Dynamics GP, ERP utilisé en TPE et PME, a annoncé arrêter l’application en 2025...

Chez Cool IT, l’obsolescence des progiciels, c’est la moitié de nos accompagnements depuis 2020. On pourrait croire qu’il s’agit de cas isolé, de petites entreprises désorganisées, éloignées du numérique. Et pourtant !

Pas plus tard qu’en 2023, le géant de la distribution Gifi a entrepris une migration vers un nouvel ERP, pour endiguer des problèmes de logiciels métiers vieillissants. Cette transition dantesque a produit des dysfonctionnements nombreux : stocks affectés, retard de livraison en point de vente, ralentissement de l’activité…Ces dysfonctionnements ont par ailleurs généré une dette conséquente, toujours soutenue actuellement par l’état.

Pourquoi est-ce qu’un éditeur arrête-t-il de maintenir ses logiciels ?

L’arrêt des mises à jour d’un logiciel est une situation courante. Dans l’édition de logiciel, il y a plusieurs facteurs qui poussent à arrêter de maintenir un logiciel :

  • Les technologies sont devenues obsolètes et ne bénéficient plus de mises à jour officielles
  • L'éditeur développe une nouvelle version du logiciel et abandonne progressivement l'ancienne
  • Il devient difficile de trouver des développeur·euses maîtrisant la technologie utilisée
  • Les coûts de maintenance (serveurs, développement…) deviennent trop élevés
  • Le logiciel n’est plus rentable

Un logiciel, même largement adopté et pleinement fonctionnel, n’est jamais garanti de durer. La confiance accordée aux outils informatiques doit rester mesurée, que ce soit vis-à-vis de l’éditeur (sa présence sur le marché, sa santé financière, les technologies employées…) ou des évolutions constantes du secteur de la tech.

Pourquoi continuer à utiliser des logiciels obsolètes ?

L’informatique en entreprise, c’est tout récent. La démocratisation de l’ordinateur dans les PME n’arrive pas avant la fin des années 80, tandis que l’introduction d’internet ne s’établit réellement qu’à la fin des années 90.

En 30 ans, nous sommes passés de l’informatique de bureau basique, avec des ordinateurs lourds et peu connectés, à un monde ultra-connecté, mobile et axé sur les données. En entreprise, l’informatique n’évolue que si le client final évolue. En fonction des territoires, des secteurs Tech ou non Tech, il y a des écarts de transformation numérique, qui peuvent amener à un décalage avec les éditeurs de logiciel. Pour une entreprise qui n’est pas dans la Tech, tant qu’un système tourne, il est normal de ne pas se poser la question de son obsolescence.

 

Les raisons pour lesquelles une entreprise garde un logiciel obsolète sont multiples :

  • Un historique de données de plusieurs années qu’on ne souhaite pas perdre
  • Un manque de temps pour former les utilisateurs sur un nouveau logiciel
  • Des habitudes bien ancrées, avec un rapport difficile au changement
  • Des liaisons bidouillées et multiples avec ce logiciel, et on ne sait pas ce qu’il va en advenir si on change
  • Un manque de compétences numériques à jour
  • Un manque de disponibilité pour piloter les évolutions...

Ces raisons sont tout à fait légitimes ! Cependant, utiliser un logiciel obsolète pendant trop longtemps, c’est renforcer un certain nombre de risques qui vont au-delà de l’informatique.

 

Concrètement, qu’est-ce qu’on risque à maintenir des logiciels obsolètes ?

Les logiciels c’est immatériel, on ne voit pas tout de suite s’il y a de la casse.

D’autant plus que les effets d’un logiciel vieillissant, mettent du temps à se voir. Et quand bien même, on les a identifiés, on met en place des rustines, des détournements pour continuer à les utiliser.

Pourtant, un environnement numérique défaillant peut entraîner des problématiques qui ne sont pas que technologiques :

📌 Domaines impactés 🔍 Détail des impacts
Impacts sur la productivité – Augmentation des tâches chronophages
– Écart d’information entre les services
– Diffusion de données erronées
– Ralentissement des projets
– Retards opérationnel qui s’accumulent
Impacts sur la relation client – Retard de livraison
– Écart de prix
– Stock incorrect
– Personnel tendu, qui donne une mauvaise image de l’entreprise
Impacts sur les budgets – Coût du support plus élevé, par manque de personnel qualifié
– Temps de support plus long
– Maintenance plus fréquente, à des tarifs plus élevés, qu’une technologie à jour
Impacts sur la cohésion – Frustration et perte de motivation
– Frein à la collaboration
– Clivage entre les générations d’employés et les services
– Risque de désengagement pour des entreprises mieux équipées
Impacts sur la compétitivité – Frein à l’évolution des produits/services
– Dévalorisation de la marque employeur
– Perte de marché
Risques cyber accrus Un logiciel qui n’est plus maintenu par un éditeur, c’est un logiciel avec des failles, qui n’est plus protégé
Risques juridiques Un logiciel ancien, c’est un logiciel qui ne tient plus compte des conformités du droit numérique. En cas de données personnelles compromis, en raison d’un défaut de logiciel, la responsabilité de l’Entreprise peut être engagée

Comment anticiper le vieillissement de vos logiciels professionnels ?

La responsabilité est partagée ! L’éditeur de logiciel a pour obligation de communiquer ses évolutions majeures, ses changements de tarifs, d’offre, et de prévoir un accompagnement adapté en cas d’arrêt d’un produit.

Au sein de l’entreprise, c’est à la direction et au service informatique de :
  • Rester informer. Les actualités des éditeurs sont toujours publiques, via un e-mailing, une interface dédiée sur leur site officiel ou le chargé de compte
  • Prévoir des audits réguliers des systèmes informatiques permettant de détecter les obsolescences en amont
  • Se former aux bases de l’informatique professionnel, afin d’être en mesure de prendre les bonnes décisions
  • Sonder régulièrement la satisfaction des salariés, quant à leur matériel et logiciel

 


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  • Vous poser les bonnes questions
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Dépassé par l'obsolescence informatique ?

Pour ne pas laisser l’obsolescence de vos outils informatiques compromettre l’avenir de votre entreprise, vous pouvez faire appel à des experts, comme Cool IT, pour une mise à jour stratégique, un audit ou un accompagnement.

On discute

Comment sécuriser son code ?

Dans son dernier rapport dédié aux failles de sécurité, IBM a identifié le coût moyen d’une faille de sécurité à 4 millions de dollars. Cisco évoque également qu’une faille de sécurité peut coûter jusqu’à 20% du chiffre d’affaires d'une entreprise.

Certaines de ces failles de sécurité exploitent des vulnérabilités dans le code informatique afin de voler de l’information, s’introduire sur le système informatique, supprimer des données…

De la conception à la maintenance, les développeur-ses peuvent avoir un rôle à jouer dans la protection des données de l'entreprise.

Même si le risque ne peut pas atteindre le niveau 0, je vous propose quelques règles à suivre qui peuvent aider à renforcer ce rôle, sans modifier drastiquement leur activité principale.


Règle n°1 – Toujours concevoir avant de développer

Plus les lignes de code sont complexes, plus elles sont difficiles à maintenir dans le temps, surtout lorsque les développeur-se-s changent.

Pour réduire cette complexité, les équipes de développement doivent pouvoir dédier du temps à la réflexion et à la conception du code.

Plus l’écriture du code est simple, plus elle sera facile à faire évoluer, à transmettre et à maintenir dans le temps.

Règle n°2 – Automatiser les tests

Il est courant que plusieurs développeur-se-s travaillent sur le même code, ce qui amène des problèmes d’intégration et de qualité.

Afin de détecter ces problèmes, on peut opter pour l’intégration continue. Ce type de pratique regroupe un ensemble de technique pour vérifier la qualité du code de manière automatique. Cela aide aussi à identifier s’il y a eu une régression sur le code, et ce, de manière transparente.

L’intégration continue fonctionne grâce à des outils tels que CircleCI, JetBrains ou Travis CI. Ces outils vont reproduire et simuler un déploiement en production, lancer des tests automatiques définis dans le programme…

Règle n°3 – Faire de la veille de vulnérabilités

Une application ou un logiciel informatique utilise régulièrement des bibliothèques externes. Ces bibliothèques peuvent contenir des vulnérabilités, qui peuvent être exploitées par des hackers.

Pour surveiller l’apparition de nouvelles vulnérabilités, le service CVE a pour mission d’identifier, de définir et de cataloguer les nouvelles failles de cybersécurité.

Compte tenu des milliers de vulnérabilités, il existe des plateformes permettant d’agréger et analyser ces failles, selon son existant, le tout en temps réel : Kenna Security Vulnerability Management, Flexera Vulnerability Manager, Tenable.io ou ZeroNorth.

Règle n°4 – Former les développeurs

Les développeur-se-s ne sont pas ou peu formé-e-s à la cybersécurité. Iels appliquent les exigences de sécurité imposées par le-a RSSI et les bonnes pratiques de développement.

Pourtant, ils utilisent de plus en plus de technologies différentes qui amènent leur lot de failles de sécurité.

Les développeur-ses peuvent être le premier rempart aux risques de sécurité. Pour cela, iels doivent être accompagné-es et formé-es aux bonnes pratiques de développement sécurisé.

Iels peuvent être accompagnés sur plusieurs sujets :

  • Apprendre à configurer, intégrer et utiliser des outils cyber sécurité (outil d’analyse de code et vulnérabilités, outil de tests d’intégration…) ;
  • Apprendre à évaluer les risques liés à l’utilisation d’un outil, définir des critères sécurité avant de choisir un outil, identifier les données sensibles à protéger ;
  • Intégrer des méthodes de développement sécurisé, comme définie par l’organisation OWASP

Règle n°5 – Faire de la revue de code

La revue de code est un des moyens les plus efficaces pour réduire des risques de cybersécurité.

Elle consiste à procéder à l’examen du code par un-e autre développeur-se, généralement plus expérimenté-e.

Le processus de revue de code est essentiel, il permet :

  • de réaliser un contrôle qualité en continu ;
  • d’enrichir et d’améliorer la qualité des réalisations des développeur-ses

Il existe plusieurs manières de revoir un code :

  • Pair programming ;
  • Pull requests ;
  • Revue périodique…

Règle n°6 – Réaliser des audits de code

L’audit de code permet d’évaluer en profondeur le niveau de sécurité d’un logiciel ou d’une application. Il est mené par une entreprise tierce.

Un audit de code est réalisé dans plusieurs contextes :

  • Au moment du lancement d’une application ou d’un logiciel contraint par des obligations réglementaires,
  • Lorsque l’application ou le logiciel est massivement utilisé,
  • Au moment où l’entreprise devient publiquement connue, les cyber hackers attaquent particulièrement des entreprises visibles.

Il a un double objectif sécurité :

  • Identifier les vulnérabilités de sécurité ;
  • Évaluer la qualité des mesures de sécurité intégrées au code.

A l’issu d’un audit, un plan d’action technique est fourni qui permet à l’entreprise d’identifier ses points d’amélioration.

Règle n°7 – Activer les logs

Les logs désignent un fichier qui stocke l’historique d'activité d'une application, ou d'un serveur. Pour toute application ou logiciel, il est donc nécessaire d’activer les logs, pour les analyser régulièrement.

Grâce à ces logs, il est possible de détecter des cyberattaques, un dysfonctionnement, des problèmes de sécurité, etc. Ces journaux permettent aux dévs de corriger leurs codes et d’identifier des comportements anormaux.


La sécurité dans le code est au centre des enjeux cybersécurité des entreprises.

Elle doit être utilisée comme un moyen d’améliorer la qualité des développements informatiques et de renforcer la protection de l’entreprise contre des cyberattaques.

Ces règles de sécurité sont les bases pour un premier niveau de sécurité. Elles doivent être revues, renforcées, corrigées de manière régulière.

Enfin, il ne faut pas négliger la partie humaine de la sécurité dans le code : le-a développeur-se. Iels sont en première ligne pour corriger les failles de sécurité, iels doivent être accompagné-es et formé-es aux bonnes pratiques de sécurité, afin de les appliquer dans leur travail de conception, de code et de maintenance.


 

 


5 bonnes pratiques pour piloter l'écoconception de sa refonte de site

On estime aujourd’hui que Internet consomme à lui seul 10 à 15% de la production énergétique mondiale, à peu près l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires. Cette consommation d’énergie est d’ailleurs plus importante du côté du Visiteur, que du côté des serveurs.

En ce sens, éco-concevoir un site internet en privilégiant les besoins réels du Client·e et une navigation allégée contribue à réduire la consommation d’énergie qu’il-elle génère.

Pour ce faire, il est nécessaire de penser un site dès la définition des besoins, de l’arborescence jusqu’à son développement.

Voici 5 bonnes pratiques pour y parvenir.  

#1 - Passer en revue le comportement et les besoins réels des visiteurs

Votre site internet a certainement des pages qui ne sont jamais, voire très faiblement visitées. En passant en revue les pages les moins visitées, on questionne les besoins des Visiteurs, ce qui les retient ou non sur certaines pages. S’il s’agit de pages importantes pour votre stratégie d’acquisition, il faudra alors repenser leur contenu et leur ergonomie. S’il s’agit de pages qui n’ont pas de valeur ajoutée ni pour vos offres ni pour votre visibilité, on peut alors les combiner ailleurs ou les supprimer.

Que faire ?

  • Faire un bilan du trafic et du comportement des visiteurs Page par Page
  • Formaliser les objectifs du site et les objectifs de chaque Page
  • Définir des Personae de Visiteurs, les mots-clefs, les appétences et les parcours en réalisant des Test sur le site internet
  • Rapprocher ces différentes informations afin de définir les priorités de refonte, ce qui doit être optimisé de ce qui doit être supprimé

#2 - Réduire les allers-retours avec le serveur

Plus l’arborescence de votre site est profonde, avec un certain nombre de pages à consulter, plus les actions du visiteur génèrent des appels vers le serveur. Votre site n’est pas une encyclopédie et votre visiteur n’est pas censé naviguer sur beaucoup de pages avant de passer à l’acte d’achat ou de prise de contact.

Que faire ?

  • Définir des parcours de navigation en fonction des objectifs des pages nécessaires
  • Réduire le nombre de page pour accéder à la même information
  • Simplifier au maximum votre arborescence pour garder l’essentiel
  • Intégrer un système de cache des pages principales du site

#3 - Simplifier le parcours utilisateur

Plus le parcours utilisateur est simple, c’est-à-dire avec le moins d’étapes et d’interactions possibles, plus on réduit le nombre de requêtes à soumettre, plus on minimise la consommation énergétique du Visiteur. L’objectif ici est de réduire le temps passé par le Visiteur pour réaliser des actions sur votre site.

Que faire ?

  • Opter pour une architecture minimaliste de l’information
  • Supprimer les fonctionnalités inutiles type « Hover » et autres animations qui n’apportent rien à la navigation ou la prise d’information
  • Opter pour un design plus épuré et des contenus plus synthétiques, plus concrets

#4 - Réduire les temps de lecture

Moins on passe de temps sur un site, moins on consomme d’énergie ; d’autant plus quand la majorité des Visiteurs ne passent pas plus de 2 à 3 minutes sur un site. En allégeant vos textes et vos images, vous réduisez les temps de chargement mais aussi les temps de navigation, ce qui contribue également à une meilleure rétention des Visiteurs.

Que faire ?

  • Réduire les textes à rallonge
  • Compresser les images
  • Adapter les formats des vidéos selon les différents types d’appareils

#5 - Opter pour un CMS plus rapide

Les systèmes de gestion de contenu, appelés CMS, génère des appels à d’importantes listes de données que vous n’utilisez pas complètement. En optimisant votre CMS, vos contenus sont délivrés plus vite et diminue la consommation d’énergie dans le stockage et la redistribution d’informations sur votre site.

Que faire ?  

  • Privilégier les architectures Flat file qui stockent l’ensemble de vos informations sous forme de fichier, sans avoir recours à une base de données
  • Ce type de CMS est facile à déployer et occupe peu de place de stockage