femme avec carton dans la rue humour

Développer un MVP à Quimper en 1 mois : le guide complet

C’est quoi un MVP ? A quoi ça sert ?

Un MVP, c’est tout simplement un prototype, une version simple d’un produit. Il permet de tester une stratégie, un produit, une offre en situation réelle. Le MVP a fonctionné auprès des clients ? On peut viser plus grand. Au contraire, il n’a pas fait mouche, on change d’idée ou de direction.

Combien de temps ça prend de développer un MVP ?

Avec un projet bien rodé et une direction claire, un MVP ne devrait pas prendre plus d’un mois. Chez Cool IT, nos outils développés en interne et notre organisation agile nous permettent une efficacité à toute épreuve, nous permettant de réaliser un MVP en moins d’un mois (quand tous les feux sont au vert bien sûr).

Pour vous donner un exemple, voici le découpage d'un MVP développé pour notre client SRE29 :

  • Atelier cadrage : 2h
  • Maquettes : 3 jours
  • Code pur : 3 semaines
  • Test : 2 jours

Créer un MVP : la méthode parfaite 

Avant toute chose, il faut une direction claire, un client type, un message clé, une offre identifiée, que vous devriez trouver en répondant à ces questions :

  • A qui s’adresse le produit/service ?
  • Quel problème promet-il de résoudre ?
  • Comment résout-il le problème en question, de manière simple et compréhensible ?

Une fois cette base solide construite, on peut passer aux choses sérieuses ⬇️

#1 Trouver un prestataire de confiance

Dans l’idéal, quelqu’un de local, réactif, avec qui la communication est simple (sans jargon), et qui est capable de traduire vos idées en une application accessible et évolutive avec vos futurs utilisateurs. Quelqu’un comme Cool IT quoi…

  • Délai : Immédiat, vous avez trouvé la Cool Team !

#2 Dessiner le besoin, aka Cadrer et Maquetter

Après un premier atelier de cadrage, on schématise ensemble le chemin idéal que devrait que parcourir l’utilisateur dans l’application : les boutons essentiels, les écrans par lesquels il va passer et ce qu’il va y trouver.

C’est à partir de ce schéma, qu’on va créer les maquettes !

  • Atelier de cadrage : 2h
  • Livraison des maquettes : 2 à 5 jours, en fonction du nombre d’écran

#3 Donner vie à l’application, aka, le code

C’est ici que l’application prend vie sous vos yeux. Notre philosophie de code est toujours la même : FAIRE MOINS MAIS MIEUX.

A savoir :

  • Créer une application facile à maintenir dans le temps
  • Se centrer sur l'expérience utilisateur, pour qu'elle soit attractive, mais surtout pour qu'elle donne envie d'y revenir
  • Structurer un socle qui pourra évoluer avec votre business
  • Développement du MVP : 1 à 3 semaines, en fonction des fonctionnalités demandées et des écrans prévus

#4 A chaque étape, il faut tester ! 

Chez Cool IT, on fait dans le déploiement continu. Ce qui veut dire qu’on vous livre votre MVP, morceau par morceau. Le but : vous faire tester chaque partie à fond, avec vos utilisateurs, et tous vos cas d’usage. A là fin, votre MVP peut se lancer totalement éprouvé, robuste et stylé

  • Durée des tests : 1 à 5 jours, en fonction du nombre d'écran, et du nombre de profil utilisateur

#5 C’est le grand jour, la mise en ligne

Les maquettes, check ! Le code, check ! Les tests, checks ! Tout a été intégré, tout a été testé. Nous avons fait les modifications pour séduire un maximum d’utilisateurs. Il est temps de mettre votre projet en ligne, et d’aller à la rencontre de vos futurs clients

  • Mise en ligne : Quelques minutes

#6 Suivi de performance & améliorations

Vous ne pensiez tout de même pas qu’on allait vous lâcher dans la nature ? Un MVP, c’est comme une voiture. Il lui faut un entretien, et parfois, changer une durite, ou deux pour qu’elle reparte encore plus fort. En informatique, on parle de « supervision ». On veille au bon fonctionnement de l’app, à sa sécurité et sa performance. Pour vous, on met aussi en place de quoi suivre les usages de vos utilisateurs pour identifier facilement ce qu’il le satisfait dans votre projet, ce qu’il faut améliorer

Combien ça coûte un MVP ?

Contre toute attente, développer son MVP ne coûte pas si cher que cela. Le prix varie en fonction de différents critères :

  • Le nombre d’écrans : tableau de bords, front-office, back-office, profil, paiement, messagerie, statistiques, etc.
  • Le nombre de liaison externes : système de paiement, base de données externes, outil d’e-mailing...
  • La clarté du projet : objectifs, cibles et hypothèses définis
  • La réactivité des échanges client-prestataire
  • Le nombre de partie prenante au projet : plus il y a d’interlocuteur, plus le projet prendra du temps, et du budget à prévoir pour les allers-retours

Aujourd’hui, le prix de départ pour développer son MVP avec Cool IT, c’est 1500 HT€

Les 5 erreurs à éviter quand on créer un MVP

Pour terminer notre article sur comment créer un MVP à Quimper en un mois, on vous a créé un petit récap des 5 erreurs à éviter pour mener à bien votre projet :

Un projet bancal

Si vous ne savez pas répondre aux 5W : What (Quoi), Why (Pourquoi), Who (Qui), When (Quand), Where (Où), en quelques mots, de manière claire et simple, votre produit est encore trop immature pour être confronté à un marché. De plus, vous risquez de faire coder un MVP trop complexe, trop cher, qui va perdre vos utilisateurs

Trop de fonctionnalités

On sait, il est très difficile (et frustrant) de se cantonner à une ou deux fonctionnalités clés. Quand on lance son MVP, on lance aussi un projet qui nous tient à cœur, et que l’on veut complet, et parfait dès le début. L’exhaustivité n’est pas le but d’un MVP. C’est la vision ! Si cette vision ne peut pas tenir en 1 ou 2 fonctionnalités, c’est que vous avez encore du boulot de cadrage !

Micromanager vos prestataires

Oui, lancer son MVP revient à céder une part de soi à l’inconnu : c’est viscéral. Pour autant, cet arrachement est censé générer de sublimes conséquences. Mais pour permettre aux sublimes conséquences de se produire, savoir déléguer et faire confiance aux personnes compétentes est primordial. Votre mission à ce stade, c’est de comprendre votre marché. La nôtre, c’est de transformer votre idée, en l’application la plus cool du monde

Négliger le suivi de projet

Déléguer, c’est bien, délaisser un peu moins ! C’est bien de faire confiance, mais à la fin ça reste votre projet ! Bâcler les tests, ne pas transmettre des informations importantes au bon moment, ne pas s’informer sur les avancées, peut gravement nuire à la qualité de votre stratégie commerciale. Si vous ne maîtrisez ce qu’on a codé pour vous, comment allez-vous vendre correctement votre concept ?

Ignorer, ou mal interprété les retours utilisateurs

Ça y est, le MVP est lancé et les premiers retours clients tombent. Ils ne sont pas tous positifs et cela vous touche personnellement : vous décidez de ne pas les prendre en compte. Pourtant, les retours utilisateurs sont la clé pour itérer. Les ignorer revient à continuer de développer un produit qui n’innove plus, qui ne satisfait pas la cible

Prêt ? Prête à le lancer ce MVP ?

Cool IT aussi est prêt à travailler avec vous pour en faire le projet le plus cool de votre marché !

ON S'APPELLE ?

caisse enregistreuse jouet plastique vintage

Logiciel de caisse à Quimper : comment être conforme à facturation électronique 2026 ?

Vous cherchez un logiciel de caisse à Quimper ?

Chez Cool IT, nous accompagnons les entreprises dans ces évolutions technologiques et réglementaires avec des conseils concrets et adaptés à votre activité. Objectif : rester conforme, tout en conservant des outils simples, performants et connectés entre eux !

Découvrez comment choisir un logiciel de caisse réellement compatible avec la réforme de la facture électronique et éviter les mauvaises surprises.

Pourquoi le choix d’un logiciel de caisse devient stratégique en 2026

Aujourd’hui, un logiciel de caisse n’est plus un simple outil de gestion des ventes. C’est un système complet qui intègre :

 

  • la gestion des stocks,
  • la facturation fournisseurs et prestataires,
  • la comptabilité et la traçabilité des paiements,
  • la gestion clientèle et commerciale,
  • la gestion de la TVA...

Le choix de ce logiciel est donc crucial, surtout avec les nouvelles obligations fiscales liées à la facturation électronique, qui ne laissent plus de place à l’erreur.

Que vous dirigiez un restaurant, une boutique ou un salon de coiffure, un logiciel de caisse performant permet de garantir le bon fonctionnement de votre activité, une comptabilité saine et une gestion efficace de la TVA

Pour aller plus loin, nous avons publié un article complet à ce sujet, que vous pouvez lire ICI

caisse enregistreuse ancienne

Comment choisir un logiciel de caisse à Quimper (checklist simple)

Tout cela peut sembler compliqué de prime abord, alors on vous a créé la checklist ultime pour choisir de manière éclairée, un logiciel de caisse à Quimper

Critères essentiels
  • Simplicité d’usage
  • Support / SAV local
  • Multi-utilisateurs
  • Hébergement en France ou en Europe
  • Interopérabilité entre la caisse et la comptabilité
Critères de compatibilité à la facture électronique
  • Respect de la réglementation antifraude à la TVA (certification NF525 ou équivalent)
  • Émission, réception et transmission des factures électroniques structurées via les plateformes agréées prévues par la réforme 2026-2027
  • Cohérence et intégrité des données fiscales entre caisse, facturation et e-reporting auprès de l’administration

Facturation électronique 2026 : les impacts sur les logiciels de caisse

Le logiciel de caisse se situe en tout début de la chaine fiscale, en réceptionnant et transmettant les paiements. Ce dernier va donc être impacté par la facturation électronique de 2026 si :

  • Les données de paiement et de facture doivent être récupérables et exploitables pour l’e-reporting auprès de l’administration fiscale : la réforme impose la transmission périodique des totaux de vente et des informations fiscales
  • Si le logiciel de caisse génère, ou transmet des factures (cas de solutions combinées caisse/facturation), il doit produire des factures électroniques structurées et conformes aux formats demandés, ou s’intégrer à un logiciel de facturation qui le permet

Cool IT à Quimper : connecter vos outils sans repartir de zéro

Chez Cool IT, on est spécialisé dans la création d’outil permettant aux professionnels de résoudre des problèmes d’organisation, des blocages numériques, des manquements informatiques.

Ce que Cool IT ne fait pas

Nous ne vendons pas de logiciel de caisse standard. Cependant, nous pouvons vous aider à adapter votre système de caisse actuel, via la mise en conformité de vos outils, ou encore, en créant des fonctionnalités supplémentaires permettant de résoudre un problème bien précis.

Ce que Cool IT fait concrètement

Ce que l’on peut faire pour vous, au niveau de votre logiciel de caisse :

  • Audit votre solution
  • Créer une interface de connexion avec la Plateforme agréée que votre choix
  • Réaliser des export automatiques
  • Surveiller que vos outils tournent bien, leur permettre d’évoluer et d’être maintenus dans le temps
  • Créer une interface sur-mesure pour faire communiquer vos outils entre eux, et éviter les ressaisies manuelles

Notre solution clé en main : Pack conformité facture électronique

À qui s’adresse le pack ?

  • Entreprises avec caisse existante
  • Entreprise avec une caisse vieillissante
  • PME avec un outil maison
  • Structures multi-outils

Ce que comprend le pack

  • Export ou liaison API, 1 seule interface liée à votre future Plateforme Agréée (ancien PDP)
  • Paramétrage sur-mesure (jargon, droit d’accès, infrastructure)
  • Formation de tous les utilisateurs et administrateurs
  • Documentation intégrée
  • Support & Maintenance : Tout roule ? On reste à vos côtés pour faire évoluer votre outil

Les bénéfices pour votre entreprise

  • Outil adapté à votre organisation (et pas l’inverse !)
  • Interface claire et simple
  • Système sécurisé et conforme, selon les engagements Cool IT : chiffrement, traçabilité et normes légales respectées
  • Émission et réception instantanées, accès multi-appareil
  • Intégration avec tout votre environnement de gestion comptable et financière

Logiciel de caisse à Quimper et facturation électronique, anticipez maintenant

Vous n’avez pas forcément besoin de changer,
juste de vous faire accompagner par les bonnes personnes !

JE COMMANDE LE PACK

homme avec clavier ordinateur vintage

Comment cadrer et réussir un projet informatique ?

Cadrer un projet informatique, c’est résoudre la fameuse équation : besoin + budget + temps.

Même quand on a la maîtrise de son métier, de sa stratégie d’entreprise, on n’a pas toujours la totale maîtrise de l’environnement numérique qui gravitent autour.

Qu’il s’agisse d’implémenter un CRM flambant neuf pour l’équipe commerciale, ou de revoir entièrement la gestion des stocks, c’est cette désharmonie entre le métier, la stratégie, et l’informatique qui pêche à la mise en place de nouveaux besoins informatiques.

Que vous pilotiez un projet informatique à Quimper, que vous soyez une PME innovante du Finistère, ou une entreprise informatique active partout en Bretagne, la Cool Team vous partage ses méthodes et retours d’expérience pour mener un projet de A à Z, sans vous faire de cheveux blancs.

Un projet informatique, c’est quoi ?

Un projet informatique, ce n’est pas seulement “installer un nouveau logiciel” ou “changer le matériel”, et cela ne concerne pas que le service informatique.

Cela peut aussi être :

  • La mise en place d’une nouvelle approche de l’informatique ;
  • L’ajout de nouvelles fonctionnalités sur des logiciels qu’on a déjà ;
  • La mise en arrêt d’un logiciel vieillissant ;
  • La création de A à Z, d’un logiciel en interne

Tous ces projets, pour réussir, doivent mobiliser autant les personnes du métier, de l’informatique, des finances, que de la direction. En clair : un projet informatique est presque toujours un projet collectif. Et sans cadrage, les conséquences peuvent être nombreuses : dépassement du budget, immobilisation de l’entreprise, retard, obsolescence des technologies…

image de salariés en team work

Projet informatique : quelles sont les étapes ?

Au sein de notre agence Cool IT à Quimper, on applique toujours la même méthodologie. Simple, mais terriblement efficace. Et cette méthodologie se traduit par une feuille de route claire et collaborative (que vous pourrez télécharger à la fin de cet article).

Réussir son projet informatique : les clés

Voici les étapes essentielles
1. Identifier les parties prenantes au projet
Informatique, métier, direction, utilisateurs finaux… On embarque tout le monde dès le début.
Pourquoi ? Parce que même la personne “qui ne touchera jamais l’outil” connaît souvent une nuance métier que personne n’avait anticipée.

2. Prioriser les jalons
Une fois les personnes réunies autour d’une table, il est temps de prioriser les jalons en fonction des délais, du niveau d’infos et/ou de compétences de chacun, de la faisabilité… Pour cela, la matrice d’Eisenhower peut-être un outil intéressant à utiliser.

3. Découper et formaliser
On découpe les tâches, et on les rédige clairement (chez Cool IT, avec un combo Trello-Excel) afin d’avoir une visibilité globale. Pour cela, on vous conseille de reprendre le concept marketing des objectifs SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini). Cela vous permettra de comprendre si votre deadline est réaliste … ou complètement fantasmée.

4. Et enfin, estimer les coûts
Matériel, licences, temps de travail, prestations externes, tests… Les coûts se cachent partout. En informatique, il est important de ne pas les sous-estimer. Un budget clair est toujours une base solide pour un projet informatique serein.

Super, vous avez désormais votre feuille de route pour mener à bien votre projet informatique ! Chez Cool IT, on aime aller encore plus loin, car on sait qu’un projet se réussi aussi dans les détails, les routines et la communication (ou l’esprit d’équipe, c’est la même chose).

Nous avons intégré dans notre méthodologies plusieurs bonnes pratiques, allant au-delà de la planification pure.

Cool tips spécial projet informatique :

Chaque Cool Kit est composé de questions thématiques qui vous guident pas à pas pour identifier les défis et opportunités liés à vos outils numériques. De quoi gagner du temps et de l’assurance dans vos projets internes.

  • Impliquer tout le monde :
    Oui, même cet utilisateur qui ne se servira pas de l’outil mais qui connait l’organisation du travail, que régit l’outil, comme sa poche
  • Communiquer régulièrement : 
    Sur les avancées du projet, les blocages, les jalons validés. Un projet silencieux est rarement un projet sain
  • Gestion des risques : 
    La gestion des risques est prévisionnelle, et évolue au fur et à mesure des jalons. On les anticipe notamment grâce à l’élaboration d’une matrice des risques. C’est simple, visuel et rassurant.
  • Flexibilité et adaptation : 
    À tout moment du projet, et avec toutes les parties prenantes, internes comme externes. L’agilité n’est pas qu’un mot à la mode, c’est surtout une nécessité en informatique pour éviter les retards et les conflits.
  • S’approprier les méthodes : 
    Chez Cool IT, on travaille avec la méthode Scrum (sprints courts, feedbacks réguliers, ajustements rapides). On l’a un peu pimpé pour qu’elle s’adapte davantage à la culture du Cool : on n’estime pas à la virgule près, et surtout, on a réduit le nombre et les durées des rituels Scrum.
  • Documenter chaque étape : 
    Via la réalisation de tutoriels, de comptes-rendus ou encore, de guides internes, à partager à l’ensemble des parties prenantes, pour encore plus d’efficacité dans les projets futur

Comment bien gérer un projet informatique : conclusion

Un projet informatique bien mené, c’est un mélange de structure, d’anticipation et d’intelligence collective. Et pour vous aider à poser tout ça de manière claire et opérationnelle, on vous a préparé LA feuille de route d’un projet informatique : un Cool Kit complet, prêt à l’emploi, à télécharger gratuitement.

Ça se passe sur Cool Kit, notre bibliothèques d’outils informatiques gratuits.
Il vous est également possible de créer un compte ou de vous inscrire à la newsletter, pour recevoir en avant-première, l’accès à nos derniers outils.

Alors, prêt à vous lancer ?

Téléchargez votre kit “Feuille de route d’un projet informatique”

et démarrez votre projet sur de bonnes bases.

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Facture électronique 2026 : faut-il tout changer pour être conforme ?

À partir du 1er septembre 2026, la facturation électronique devient une obligation pour les entreprises françaises. Cette réforme prévoit l’obligation d’émission des factures électroniques pour les grandes entreprises et les ETI, ainsi que l’obligation de réception des factures électroniques pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.

À compter du 1er septembre 2027, cette obligation d’émission sera étendue aux TPE et aux PME. Bien qu’elles puissent anticiper le chantier dès 2026 !

Ce changement structurel soulève beaucoup de questions : faut-il changer de logiciel ? Adapter ses outils ? Anticiper dès maintenant ?

Dans cet article, nous vous proposons :

➡️ 1 plan d’action concret pour vous mettre en conformité avec Cool IT ;

➡️ des solutions simples, sans bouleverser votre organisation.

C’est parti !

Facture électronique et e-reporting : ce que la loi impose concrètement

La facture électronique ne consiste pas à envoyer un PDF par e-mail. La réglementation impose l’utilisation de factures électroniques structurées, dans des formats normalisés, pour être traitées automatiquement par les systèmes informatiques.

À cela s’ajoute l’e-reporting, qui correspond à la transmission de certaines données de facturation à l’administration fiscale (montant, date, nature de l’opération, etc.). L’ensemble de ces échanges doit obligatoirement passer par une plateforme agréée, c’est-à-dire une solution certifiée par l’administration fiscale pour assurer la conformité réglementaire, et la sécurité des données.

En clair, la facture électronique repose sur un trio indissociable :

  • Un format conforme
  • Un processus de gestion structuré
  • Un outil agréée pour les échanges avec l’administration

TPE / PME : comment être conforme selon votre équipement actuel ?

Chacun a son équipement et son organisation ! Bonne nouvelle : la réforme ne signifie pas forcément changer de logiciel, ni d’organisation, tant qu’on est reste dans les clous de l’administration fiscale.

Cas n°1 : Vous utilisez déjà un logiciel agréé

C’est le cas si vous êtes déjà équipées d’un outil de facturation moderne. Ces logiciels produisent déjà des formats de factures traitables automatiquement par un système informatique. L’éditeur vous a déjà sûrement notifié de sa démarche de certification !

Exemple :
Une PME de services de maintenance industriel utilise un logiciel de facturation récent (moins de 10 ans). Les factures sont émises dans un format conforme, les données vont être automatiquement transmises à l’administration, et l’entreprise est prête sans bouleverser ses habitudes.

Dans ce cas, l’enjeu principal est la vérification de la conformité du logiciel, et le bon paramétrage des mentions obligatoires, pas la refonte complète du système.

Cas n°2 : Vous utilisez un module de facturation dans un ERP moderne

Par soucis de fluidité de l’information, vous avez opté pour un logiciel métier qui regroupe toutes vos activités de gestion : relation-client, gestion des stocks, et facturation. Votre logiciel est récent (moins de 10 ans), mais n’est pas dédié à la facturation, et ne sera pas agréé.

Exemple :

Une boutique-atelier d’article de décoration en céramique, la gérante a opté pour un ERP pour tout centraliser : la gestion de caisse, la vente aux particuliers, la vente aux professionnels, sa gestion des stocks et son suivi fournisseur. Elle en est pleinement satisfaite, et ne souhaite pas en changer. Bien que l’ERP soit moderne, il ne ne sera pas agréé

Dans ce cas, l’enjeu principal est de vérifier la compatibilité de l’ERP avec un logiciel agréé, afin de réaliser une liaison fluide entre le module de facturation de l’ERP, et le logiciel agréé pour des factures conformes. Ici, on ne change pas de logiciel, on fait évoluer l’existant

Cas n°3 : Vous n’avez pas de logiciel dédié à la facturation, ou utilisez des outils simples mais vieillissants

C’est une situation fréquente chez les TPE, artisans, indépendants, ou petites structures qui facturent encore via des modèles Excel, Word, ou un logiciel basique assez ancien (plus de 10 ans).

Exemple :

Une TPE du bâtiment édite ses factures sur Excel. Ces documents sont structurés pour l’entreprise, mais pas pour l’administration fiscale. L’Excel n’est pas non plus compatible avec une plateforme agréée. Pour être conforme, l’entreprise devra adopter un outil de facturation agréé, capable de générer des factures électroniques conformes.

Ici, l’enjeu est double :
  • Choisir un outil adapté à la taille et aux usages de l’entreprise,
  • Sécuriser la conformité réglementaire dès la mise en place, pour éviter les erreurs ou les blocages à l’approche du 1er septembre 2026.

La solution recommandée par Cool IT

Nous savons que quand on est dans le jus, on n’a pas forcément le temps de se poser pour choisir un outil, ni de questionner sa facturation.  C’est là que Cool IT intervient !

Nous partons d’un principe simple : adapter l’existant pour être conforme, plutôt que bouleverser l’organisation. D’autant plus, que vous avez sûrement des spécificités qui ne sont pas forcément présentes sur les plateformes agréées.

C’est en suivant cette philosophie qu’on a développé une interface pour répondre aux exigences de la facturation électronique. Comment ? Via notre pack Conformité E-facture.

C’est l’un des produits phares de notre boutique Click & Coolect ! Il contient un service dédié : le développement d’une interface de liaison entre votre existant, et la PA (ancien PDP) de votre choix.

Découvrez notre pack Conformité Facture Électronique 2026

Disponible sur notre boutique Click & Coolect, le pack Conformité E-facture c’est :
  • 1 solution sur-mesure qui tient compte de votre organisation actuelle
  • 1 interface unique qui va faire matcher votre environnement comptable, avec le logiciel agréé de votre choix
  • L’opportunité d’avoir un cycle de facturation conforme et fluide
  • La continuité de vos usages. On change peu, on fait mieux !
Dites m'en plus !

Développeurs web quimper

Les bonnes pratiques de code, par les développeurs les plus cool de Quimper – Édition 2025

Comment on fait du dév chez Cool IT ?

Chez nous, les développeurs et développeuses sont libres de tester, expérimenter et prendre des initiatives. Chacun·e dispose de temps dédié à la veille technologique, à l’apprentissage et à l’amélioration continue.

Chaque semaine, lors des Point Tech, la Cool Team partage :

✔️ des retours d’expérience,

✔️ des tests réalisés,

✔️ des nouvelles compétences acquises,

✔️ des bonnes pratiques de code issues de projets clients ou personnels.

Ces échanges réguliers permettent de faire grandir l’équipe, d’améliorer la qualité du code et de rendre le travail quotidien plus fluide. C’est l’un des ingrédients clés de notre efficacité… et de notre ambiance de travail.

agence informatique quimper cool it

Les bonnes pratiques de développement 2025 de nos développeurs web

Notre équipe de développement informatique web est composée de trois profils complémentaires :

  • Erwan, notre Cool Ingé
  • Florence, notre développeuse back-end
  • Marie, notre développeuse front-end (et touche-à-tout assumée)

Chacun·e partage vous partage dans cet article, ses Cool Tips, issues de ses réussites, échecs, tests, veilles et pratiques de développement de l’année 2025.

Les bonnes pratiques de développement web d'Erwan

✅ Découper et simplifier le code au maximum

Aller toujours plus loin dans le découpage et la simplification du code permet d’en faciliter :

  • le développement,
  • la qualité,
  • la maintenance sur le long terme.

Erwan rappelle par là une règle essentielle à suivre pour tout développement web éthique : un code lisible est un code durable.

✅ Développer au service de l’utilisateur

Il ne faut jamais perdre de vue que l’on répond à un besoin humain avant tout. Le développement doit répondre à des enjeux fonctionnels à travers la technique.

Pour Erwan, les développeurs d’application conçoivent des architectures qui reflètent le besoin réel des utilisateurs et des clients. En ce faisant, on devient plus agile. Et cela facilite l’évolution des applications tout au long de leur cycle de vie.

✅ Tester avec le client de manière régulière, à chaque livraison de lot

Sur certains projets, nous avons mis en place des tests en conditions réelles avec les clients.

Observer comment ils naviguent, où ils cliquent et ce qu’ils comprennent (ou non) permet d’identifier très rapidement :

  • les incompréhensions,
  • les bugs,
  • les besoins non exprimés.

Résultat : des itérations plus courtes et plus efficaces.

Les bonnes pratiques de développement web de Florence

✅ Appliquer le TDD (Test Driven Development)

Le TDD consiste à écrire les tests avant le code. Cela garantit que chaque fonctionnalité respecte dès le départ :

  • les attentes clients,
  • les contraintes de sécurité,
  • les besoins fonctionnels.

Pour Florence, « Le TDD a représenté un énorme gain de temps et de sérénité dans mes pratiques de développement quotidiennes ».

✅ Passer par l’écrit pour structurer sa réflexion

Réfléchir en écrivant des notes permet à Florence de se décharger du trop-plein d’infos et de questions qu’on peut se poser avant les phases de conception. Cela lui permet aussi de ne rien oublier, mais aussi, de prendre du recul en se concentrant sur un seul problème à la fois.

Les bonnes pratiques de développement web de Marie

✅ Passer des schémas sur carnet au numérique

Pour chaque nouvelle tâche de code, Marie a pour habitude de schématiser les phases de conception, que ce soit pour un découpage global de composants ou une plus petite réalisation. Ses schémas qu’elle réalisait habituellement sur papier, se font désormais en numérique via One note et Figma. Ainsi, ils sont exploitables à tout moment, pour chaque membre de l’équipe, à l’image d’une bibliothèque partagée.

✅ Hiérarchiser l’importance des tâches par rapport à leur valeur ajoutée

En front-end, le perfectionnisme peut vite devenir chronophage. Des détails peuvent apporter une valeur UX/UI importante pour l’utilisateur. Mais ils peuvent aussi compliquer le code et rendre une tâche initialement simple, plus complexe. Marie a appris à faire des compromis, pour gagner en qualité globale, en troquant le perfectionnisme contre la ruse.

Quelles sont VOS bonnes pratiques de développement informatique ?

Qu’ils s’agissent d’utiliser (sciemment) l’IA, de mettre en place du pair programming ou encore de sortir marcher quelques minutes quand on est confronté à un bug récalcitrant (n’est-ce pas Marie ?), toutes les techniques pour coder sereinement, de manière durable et méthodique, sont bonnes à prendre. N’hésitez pas à diffuser cet article et à nous transmettre vos meilleurs tips.

Bonus : notre Cool Kit spécial developpeurs.euses

Hep hep hep, ce n’est pas tout !

On a un dernier cadeau pour vous, pour démarrer cette nouvelle année 2026, avec des résolutions cool : notre tout dernier Cool Kit, la méthode Cool IT pour apprendre et s’adapter à un langage qu’on ne connait pas. C’est gratuit, c’est facile à partager, et c’est dispo sur notre bibliothèque d’outils gratuits pour toute personne qui veut monter en compétences informatiques

Téléchargez notre Cool Kit, pour apprendre n’importe quel (ou presque) langage informatique

Je télécharge l'outil

Cloud souverain qu'est ce que c'est

Cloud Souverain, définition et bénéfice pour votre entreprise

Avant d’analyser les implications du Cloud Souverain, il est essentiel d’en proposer une définition claire :

➡️ On parle de Cloud Souverain lorsqu’une infrastructure cloud opère exclusivement dans les frontières juridiques d’un pays, ou d’un ensemble de pays partageant un cadre légal commun, comme l’Union européenne.

➡️ Un Cloud Souverain repose également sur des exigences de sécurité renforcées, garantissant que ni des acteurs externes, ni des législations étrangères ne puissent interférer ou accéder aux données hébergées.

Comment évaluer un Cloud Souverain ?

Vous êtes sur le point d’entamer des recherches en vue de débusquer le service Cloud parfait, c’est à dire :

✔️ respectant pleinement le RGPD, sans ambiguïté ni dépendance à des législations extra-européennes

✔️ garantissant une sécurité et une confidentialité strictes de vos données

✔️ dont les valeurs sont alignées sur vos enjeux de souveraineté.

Pour vous aider dans la démarche, nous avons créé la checklist ultime pour vous aider à évaluer un fournisseur Cloud :

Checklist pour sélectionner son Cloud

1. Le Cloud choisi doit être européen au minimum, idéalement français

afin de garantir un véritable niveau de souveraineté.

2. Vérifier que le fournisseur possède le label SecNumCloud

Le label SecNumCloud est contrôlé et fourni par l’ANSSI. Il constitue aujourd’hui la référence la plus solide. Il atteste que les données hébergées ne sont, à aucun moment, accessibles par des solutions hors Europe. En pratique, seuls quelques hébergeurs l’obtiennent, ce qui en fait un excellent indicateur de confiance.

3. Évaluer le niveau de confidentialité des données stockées

en identifiant leur nature : normales, sensibles ou critiques. Si les données sont sensibles et/ou critiques, le choix d’un Cloud Souverain n’est plus une option : c’est une obligation.

4. Ne pas se limiter aux leaders du marché

Prenez du recul sur le fournisseur à sélectionner et identifiez les alternatives. La solution n°1 du marché n’est pas toujours la plus adaptée. Il existe des fournisseurs tiers proposant parfois des niveaux de service comparables, mais qui ne possèdent pas la force marketing des géants du secteur.

5. Enquêter sur la propriété réelle du fournisseur

Il est crucial de vérifier à qui appartient réellement le fournisseur choisi. Même localisée en Europe, une entreprise peut être contrôlée par un groupe américain ou chinois, ce qui place automatiquement ses services sous l’influence de législations étrangères (comme le Cloud Act).

6. S’appuyer sur l’expérience de vos pairs.

N’hésitez pas à solliciter d’autres organisations pour recueillir leurs retours sur la qualité de service, la transparence et la réactivité des fournisseurs ciblés.

7. Contacter l’ANSSI pour demander conseils

L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) propose des services gratuits pour aider les entreprises françaises à renforcer leur sécurité, dont notamment, l’aide au choix d’un fournisseur Cloud adapté aux enjeux de souveraineté.

Pourquoi c'est important d'utiliser des solutions Cloud locales ?

✅ Choisir une solution Cloud française ou, plus étendue, européenne, permet tout d’abord de se protéger légalement. Par exemple, la législation autour du RGPD garantit un niveau d’exigence élevé en matière de confidentialité, de sécurité et de transparence.

✅ C’est également un choix économiquement vertueux : en soutenant des fournisseurs européens, on favorise la circulation de la valeur au sein du territoire et on contribue à soutenir des acteurs technologiques locaux, essentiels à la compétitivité future de notre industrie numérique.

✅ Opter pour un Cloud local offre aussi une meilleure maîtrise du stockage et de l’usage des données, puisque les infrastructures sont soumises à des cadres réglementaires que nous comprenons et maîtrisons. Cela participe directement à l’indépendance technologique des entreprises et des institutions, en réduisant la dépendance aux géants hors UE. Ils sont aussi plus faciles à auditer, car géographiquement plus proches et accessibles.

✅ Enfin, choisir un fournisseur européen, c’est afficher un positionnement fort, d’appuyer les valeurs de l’entreprise et de renforcer la confiance des clients. Afficher une protection et un suivi clair de la donnée client permet aujourd’hui de se démarquer, sur un sujet bien trop souvent sous-estimé.

Quels sont les risques potentiels à ne pas choisir une solution européenne ?

S’appuyer sur des fournisseurs Cloud extra-européens expose les organisations à des risques souvent sous-estimés.

❌ En cas de conflits militaires, politiques ou commerciaux, les entreprises étrangères peuvent être mises à contribution par leur gouvernement : accès forcé aux données, limitation des services, voire blocage complet d’infrastructures critiques.

❌ Avec l’essor massif de l’intelligence artificielle, une seconde menace se dessine : plusieurs grandes entreprises américaines et chinoises exploitent de plus en plus largement les informations des utilisateurs pour entraîner leurs modèles, parfois à des fins discutables, incluant des opérations de désinformation ou de déstabilisation étatique. Utiliser leurs services revient parfois à nourrir des technologies sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle.

Un exemple révélateur concerne l’usage des extensions de domaine en .com. Cette extension est administrée par les États-Unis, qui pourraient, en théorie et en cas de tensions internationales, en bloquer l’accès pour un pays entier, rendant d’un coup inaccessibles tous les sites associés. Dans cette logique, il peut être judicieux de privilégier des extensions comme le .fr ou le .bzh, opérées et gérées directement en France, et moins vulnérables à des décisions politiques étrangères.

Où trouver des services de Cloud Souverain ?

L’ANSSI met régulièrement à jour la liste des entreprises décorées du label SecNumCloud. Pour découvrir cette liste, rendez-vous ICI.

De nombreux acteurs existent en France en ce qui concernent le Cloud Souverain, dont nous pouvons citer certains : OVH, Clever Cloud, et Scaleway.

Cloud Souverain : bâtir un avenir numérique en confiance

Face à l’explosion des usages numériques et à la montée des tensions géopolitiques, le Cloud Souverain n’est plus un sujet technique : c’est devenu un enjeu stratégique pour toutes les organisations. Choisir un fournisseur souverain, c’est garantir la protection juridique, la confidentialité des données, l’indépendance technologique et la résilience économique de son entreprise. À l’inverse, s’appuyer sur des solutions non européennes expose à des risques concrets : ingérences légales, exploitation non maîtrisée des données, dépendance technologique.

En privilégiant des acteurs français ou européens (certifiés, transparents et audités), les organisations renforcent leur sécurité tout en contribuant à bâtir un écosystème numérique durable, fiable et compétitif. Le Cloud Souverain n’est plus seulement une alternative, c’est désormais une condition essentielle pour construire l’avenir numérique en confiance.

Téléchargez notre Cool Kit, vous guidant pas à pas dans la recherche et l’identification d’un service Cloud Souverain

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Outils numériques gratuits pour se former au digital

Monter en compétences numérique avec Cool Kit

Il n’y a pas si longtemps, on vous parlait d’éducation au numérique, tant dans cet article qu’au micro de notre podcast Tech IT Easy. Et notre sujet du jour s’en rapproche fortement, à la seule différence qu’on entre dans le numérique pro et non le numérique privé.

Dans sa première étude parue en mars 2025, l’Observatoire Pix des compétences numériques, révèle que « moins de 40 % des personnes en emploi en France possèdent un niveau d’autonomie suffisant pour tirer pleinement parti des outils numériques dans le milieu professionnel ».

Apprendre le numérique est donc devenu essentiel pour évoluer, collaborer et rester compétitif. Mais par où commencer ? Quels outils utiliser ? Quelles ressources sont fiables et simples d’accès ? Cet article répond à toutes ces questions… et vous présente Cool Kit, votre nouvelle boîte à outils pour progresser dans le digital pro.

Pourquoi apprendre le numérique aujourd’hui ?

Se former au numérique, dans le monde impitoyable du travail, s’avère être une attente implicite, au même titre que se tenir au courant de ce qu’il se passe dans son entreprise. Même si ce n’est pas toujours mentionné sur la fiche de poste, savoir utiliser efficacement les outils digitaux est devenu indispensable.

Pourquoi ? Parce que l’informatique est cross-canal, il relie les métiers, les équipes et les outils. On pourrait dire que l’informatique, c’est la bétonneuse du monde professionnel : chacun l’utilise à sa manière, mais tout le monde en a besoin pour faire avancer le chantier.

Que vous travailliez aux RH, en communication, à la Supply Chain ou à la Qualité, le numérique est un socle commun.

Et les recruteurs l’ont bien compris : avec la transformation digitale, la généralisation du télétravail, la montée des risques cyber et l’essor de l’IA, ces compétences sont désormais incontournables.

Reste un défi : comment se former efficacement sans se perdre dans la masse d’information disponible ?

Se former au numérique au travail

Se former au numérique facilement grâce à Cool Kit

Cool Kit, c’est une bibliothèque d’outils gratuits pour apprendre et progresser dans le numérique professionnel. Cette plateforme a été entièrement développée par Cool IT, notre agence informatique basée à Quimper.

L’objectif : rendre l’apprentissage du numérique accessible à tous, sans inscription payante ni prérequis technique, juste l’envie d’apprendre.

Que vous soyez chef.fe de projet, responsable d’équipe, alternant.e ou dirigeant.e, Cool Kit vous permet de :

  • apprendre à votre rythme,
  • explorer des sujets variés (cybersécurité, gestion de projet, création de site, IA, etc.),
  • renforcer vos compétences digitales de manière ludique et concrète.

Et le tout… gratuitement.

Une bibliothèque d’outils numériques gratuits

Les outils proposés dans Cool Kit sont issus de versions plus conséquentes que nous – l’agence Cool IT à Quimper – avons développées pour nos clients. Ils répondent tous à une problématique concrète que vous pourriez rencontrer au travail. Par exemple, notre dernier outil en date vous aide à préparer une montée en version d’un logiciel type ERP.

Chaque Cool Kit est composé de questions thématiques qui vous guident pas à pas pour identifier les défis et opportunités liés à vos outils numériques. De quoi gagner du temps et de l’assurance dans vos projets internes.

Comment démarrer sur Cool Kit ?

Prêt.e à apprendre le numérique et à booster vos compétences ? Rendez-vous sur Cool Kit et accédez directement à la bibliothèque d’outils gratuits.

Il vous est également possible de créer un compte ou de vous inscrire à la newsletter, pour recevoir en avant-première, l’accès à nos derniers outils.

Alors, prêt à vous lancer ?

Que vous soyez débutant.e, curieux.se ou déjà à l’aise avec les outils numériques, Cool Kit est la meilleure façon de progresser dans le digital pro sans contrainte.

Grâce à nos outils simples, ludiques et gratuits, vous gagnerez en autonomie et en confiance.

Et qui sait ? Vous serez peut-être celui ou celle qu’on appellera pour piloter le prochain projet numérique interne !

Prêt à apprendre le numérique dès aujourd’hui ?

Explorez Cool Kit gratuitement !

JE DECOUVRE

episode 2 podcast tech it easy education numérique

Éducation au numérique : pourquoi c’est essentiel pour tous·tes ?

Pour répondre à cette question, nous avons réuni sur notre Cool plateau trois expertes : Sophie Comte (Chut ! Média), Jennifer Elbaz (CNIL) et Clémence Retailleau (French Tech Brest Bretagne Ouest). Au micro de notre Cool Dev’, Erwan Moyon, elles analysent les enjeux de la parentalité numérique, la responsabilité des médias dans la perception des réseaux sociaux et les usages réels des adolescents… et ceux d’autres générations, comme les papimies.

Tout au long de cet épisode, nos expertes partagent conseils pratiques, ressources et clés pour trouver des solutions aux problématiques numériques, que vous soyez parents, adolescents ou entrepreneurs.

Qu’est-ce que l’éducation au numérique ?

« L’éducation au numérique est un dérivé de l’éducation aux médias et à l’information. Elle consiste à apprendre à s’informer en ligne, à déjouer les pièges des fake news […]. Elle élargit ensuite le champ de ces connaissances : comprendre le fonctionnement des algorithmes, l’économie de l’attention, l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale ou encore les enjeux de la citoyenneté numérique. Elle vise aussi à développer des compétences numériques pour les métiers de demain. »

Sophie Comte, cofondatrice du média Chut ! Magazine et Chut ! Explore

L’éducation au numérique, c’est bien plus qu’apprendre à utiliser un ordinateur, une suite bureautique ou un réseau social. C’est comprendre le monde connecté dans lequel nous vivons chaque jour et apprendre à exploiter le numérique de manière autonome et responsable.

Plus nous comprenons le fonctionnement du Web, de nos outils et de nos droits numériques, plus il devient facile de choisir les bons outils, de prendre du recul sur les contenus et d’éviter le stress lié aux usages numériques.

Sophie Conte cofondatrice Chut Media

Pourquoi est-il crucial de s’éduquer au numérique ?

Les ambitions d’instaurer une véritable éducation au numérique se heurtent à un climat de technophobie croissante, qui masque souvent des enjeux de contrôle des populations. Le numérique est trop souvent présenté sous l’angle de la peur : on restreint, on interdit, on limite l’accès, notamment pour les jeunes. Mais que disent ces interdictions de nos sociétés ?

Si l’on observe d’autres régions du monde — restrictions en Chine, surveillance en Iran, propagande numérique en Russie — on comprend rapidement que ne pas maîtriser le numérique peut mener à la perte de libertés citoyennes.

L’éducation au numérique permet, entre autres :

  • De développer son esprit critique, pour comprendre comment un algorithme influence nos choix, notamment lors de campagnes politiques ;
  • De protéger ses données et préserver sa vie privée ;
  • De réduire la fracture numérique, en égalisant les chances entre territoires, générations et milieux sociaux ;
  • D’intégrer la citoyenneté numérique, et comprendre que ce qui est illégal dans la vie réelle l’est aussi en ligne ;
  • D’accompagner les mutations économiques et professionnelles, dans un monde où chaque métier intègre une part de numérique.

Les risques du web — désinformation, cyberharcèlement, arnaques, dépendances — touchent particulièrement les personnes déjà vulnérables. Pour elles, l’éducation au numérique ouvre la porte à une émancipation réelle, en donnant les outils pour comprendre, agir et se protéger.

Les grands enjeux de l’éducation au numérique

L’éducation au numérique se heurte à plusieurs idées reçues : être né avec un smartphone, comme les digital natives, ne signifie pas tout maîtriser du numérique ; être de la génération X ne veut pas dire être fermé aux nouvelles technologies.

Le numérique englobe des disciplines qui s’apprennent, avec des enjeux variés :

  • Sociétaux : réduire la fracture numérique et faire du numérique un levier d’inclusion ;
  • Économiques : responsabiliser les professionnels pour une économie plus éthique et durable ;
  • Environnementaux : encourager des usages plus sobres et responsables ;
  • Politiques : garantir un cadre démocratique, lutter contre la désinformation et la manipulation des opinions ;
  • Santé publique : préserver la santé mentale face à la surcharge informationnelle et à la dépendance aux écrans ou réseaux sociaux.

Ces défis visent un objectif commun : remettre l’humain au centre du numérique. C’est ce que défendent Sophie Comte (Chut ! Média), Jennifer Elbaz (CNIL) et Clémence Retailleau (French Tech Brest Bretagne Ouest) dans le nouvel épisode de Tech IT Easy, avec des conseils, initiatives locales et ressources pratiques pour agir concrètement :

Notre épisode "de l’éducation au numérique" en vidéo sur Youtube

La grande nouveauté de ce second épisode de podcast, c’est la possibilité de le suivre en vidéo, sur notre chaîne Youtube. De plus, chaque semaine, sur notre compte Instagram, une capsule vidéo fait le point sur un sujet de fond du podcast, vous pouvez les découvrir ici.

Tech It Easy - Épisode 2

Pour en savoir plus sur l’éducation au numérique, écoutez l’épisode complet sur Deezer, YouTube ou notre site internet.

Bonne écoute !

JE DECOUVRE

atelier d'éducation au numérique par Cool IT et Chut magazine

Des enjeux de l’éducation numérique en Finistère

C’est quoi un atelier d’exploration numérique ?

Le jeudi 19 juin dernier, deux cars chargés d’élèves que la chaleur n’a pas su abattre, ont déversés 60 élèves de sixième du collège Saint-Jean-Baptiste sur le parking de nos bureaux.

Les jeunes participant·e·s ont ensuite été répartis en 4 groupes distincts, chacun·e·s accueillis par les journalistes du Chut! Média.

Au programme, 3 cartes des mondes numériques à explorer :

  • l’Archipel de la Tech, pour se sensibiliser au numérique éthique
  • les Routes du Numérique, pour apprendre la citoyenneté numérique
  • l’Océan des données, pour savoir comment protéger ses données personnelles

Ces supports illustrés et ludiques invitent les ados à réfléchir à leurs usages numériques et leurs effets sur leurs vies, celles de leurs ami·e·s, leurs familles…

Chaque participant est également invité à partager son avis, son expérience et ses connaissances sur des sujets qui les touchent particulièrement dans leur quotidien : temps d’écran, cyberharcèlement, orientation, égalité des chances,…

Au fur et à mesure des échanges, des questions des journalistes, iels ont pu ajuster ensemble leurs repères : ce qui se fait en ligne, ce qui est légal, ce qui peut atteindre l’autre, soi-même, ou son cercle proche, ce qu’on peut faire pour avoir l’expérience la plus cool possible !

Pssst, ces ateliers sont organisés dans le cadre de sorties pédagogiques, et sont entièrement gratuits. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter, qu’on vous mette en relation avec les organisatrices du Chut! Explore.

Ça m'intéresse

Après 3h d’atelier, nos jeunes explorateurs des mondes numériques, repartent avec leur propre version des cartes d’explorations, un max de goodies, et un bon goûter (quand même).

Nous concernant, cet atelier c’était une première, et le bilan n’est que positif ! Nous restons persuadés que la clé d’un usage plus éthique et plus responsable du numérique, passe avant tout par l’éducation de toustes. L’éducation des ados en premier lieu, étant parmi les publics les plus prescripteurs des tendances d’usage, mais aussi les plus fragilisés.

Sensibiliser les enfants, mais aussi les adultes

Les ateliers des Explorations Numériques nous ont permis une chose essentielle : rencontrer les jeunes dans leur univers, et mieux cerner les défis à relever pour les embarquer vers des usages plus sûrs. Ils nous ont aussi mis en lumière les raisons des écarts d’usage entre les enfants, les ados, et les adultes. Loin de blâmer les adultes, ces ateliers nous ont permis d’identifier ce sur quoi les adules doivent se former, pour guider les plus jeunes.

Et vous savez quoi ? On a profité de la présence de Sophie Comte (Chut! Media), Jennifer Elbaz (CNIL) et Clémence Retailleau (French Tech Brest Ouest), pour enregistrer un nouvel épisode de Tech IT Easy sur ces sujets.

A travers les expertises croisées de chacune, l’épisode aborde le sujet de l’éducation au numérique sous divers angles comme la parentalité, la conformité, le territoire, les écarts générationnels ou encore, la difficulté pour les institutionnels de rendre la sensibilisation numérique attractive.

Tech It Easy - Épisode 2

On ne vous spoile pas tout !

L’épisode, à paraitre à la rentrée, sera disponible sur Deezer et notre site internet.
Vous pouvez d’ores et déjà nous y suivre et rattraper le 1er épisode sur l’Internet Zombie : « Internet n’existe pas »

JE RATTRAPE

Kool Fest #1 : comment l’événement des 10 ans de Cool IT va devenir un rendez-vous annuel ?

Un événement pour célébrer un territoire qu’on aime

Articulé sur deux jours, le Kool Fest a pris ses quartiers à Quimper, à Creach Gwen — pile là où Cool IT a planté son drapeau il y a trois ans. Entre deux confinements et une grosse dose d’enthousiasme, Fen et Erwan, les deux fondateurs, ont été accueillis par la Technopole de Quimper. Ils ont vite compris qu’ici, il y avait de quoi faire : de l’espace, des idées, et un vrai terrain de jeu pour bâtir un projet à la hauteur de leurs ambitions.

« A Paris, le secteur de la Tech est plus orienté vers le changement constant. A peine un projet se concrétise, qu’il faut déjà le changer. On était arrivé à un moment de notre carrière où l’on avait envie de créer du numérique plus durable, et plus utile. C’est à Quimper, qu’on a trouvé cette place pour contribuer et faire sens. »

Fen & Erwan – fondateurs de l’agence Cool IT

Trois ans plus tard, l’agence est bien ancrée sur le territoire. Son client le plus éloigné ? Le Groupe Valdys… à Douarnenez (oui, on reste locaux, mais costauds). C’est surtout en Sud-Finistère que l’agence rayonne, avec une part importante de projets de développement de logiciels métier sur-mesure, ou de changement de logiciel vieillissant. Entre 2 déploiements, la Cool Team prend le temps également de développer des projets maison qui avancent bien comme Asgora, le rapport d’étonnement connecté, actuellement en test chez Maison Cadiou, un poids lourd de l’industrie bretonne.

Le Kool Fest, c’était notre façon à nous de célébrer tout ça : le chemin parcouru, ce qu’on construit aujourd’hui, et ce qu’on imagine pour demain en terres gwen ha du.

Equipe groupe valdys Kool Fest 10 ans Cool IT

Ouverture du Kool Fest : Cool IT voit son avenir en .bzh

Comment affirmer son engagement territorial concrètement, quand on travaille sur le web, un univers aussi concret qu’un nuage ? En passant de coolitagency.fr a coolit.bzh !

Le passage de notre site internet en .bzh c’est plus qu’un simple changement de domaine : c’est un geste fort, symbolique et stratégique. On s’offre une identité numérique claire, celle de l’agence de développement informatique, la plus cool du Finistère.

Ce moment important a été célébré, avec un parrain de choix : David Lesvenan, président de l’association .BZH, la toute première extension régionale française, dont les actions locales et internationales visent à préserver et partager le patrimoine breton à travers le Web.

« Le .bzh, ce n’est pas qu’une extension internet. C’est un marqueur d’identité, un outil de visibilité, et un levier d’attractivité pour la Bretagne. À travers lui, on affirme notre culture, notre territoire, et notre ambition de faire rayonner la Bretagne dans le monde numérique. »

David Lesvenan, président de l’association Point BZH

Au-delà de ses enjeux de marketing territorial et de marketing digital, le .BZH s’inscrit aussi dans les enjeux du numérique souverain. Il ne s’agit pas de se couper du monde, mais d’être en mesure de diversifier les acteurs du numériques, afin de limiter les monopoles et les dépendances.

Ces enjeux passent par des actions parfois surprenantes, et pourtant bien concrète comme :

  • Des collaborations avec Unicode, afin de proposer des emojis ;
  • Des ateliers Wikipédia, pour apprendre à écrire et modérer des fiches sur le patrimoine culturel breton ;
  • Des actions de promotion de la langue bretonne, afin de l’intégrer dans les services de traduction automatique ;
  • Des services de cybersécurité du quotidien, pour protéger et améliorer la performance de nos sites web avec des outils indépendants…

Et encore pleins d’autres initiatives, qu’on a déjà prévu de vous faire découvrir au détour d’un podcast, sur Tech IT Easy.

Des conférences pour rendre le numérique plus clair, plus cool

La volonté de l’agence n’a pas changé depuis sa création en 2015 : rendre l’informatique plus clair et plus cool pour tout le monde. C’est à travers ce leitmotiv que la toute la Cool Team a animé plusieurs prises de parole.

Une matinée pour inspirer les néophytes qui se demandent comment appréhender leur projet informatique :
  • Une table ronde sur les bénéfices d’une approche par le Risque, en présence de David Constans Risk Manager (ORICA Consult / SRE29) et Jimmy Quessandier (Directeur Orcom Quimper)
  • Un retour d’expérience de notre client Valdys Groupe, sur un des projets les plus ambitieux de la Cool Team, le changement de l’intégralité de leur logiciels métier, en 1 an, sur 4 sites géographiques différents

Une après-midi pour ouvrir les portes de l’agence à nos pairs, et parler de nos méthodologies de travail, notre approche du code. Ces conférences sont à retrouver en replay sur notre chaîne Youtube :

Comment s’adapter à un langage qu’on ne connait pas ?

Dans cette conférence, on vous partage notre méthodo maison :
– Les bonnes étapes pour t’y mettre (vraiment)
– Nos retours d’expérience sur le terrain
– Et une technique qui peut (presque) te rendre polyglotte du code

Découvrir la conférence

Comment on cadre un projet IT quand on est une petite équipe ? Dans cette conférence, on vous partage notre méthodo maison :
– Itérative, parce que la souplesse, c’est la clé.
– Qualitative, parce qu’on aime quand ça marche et que c’est bien fait.
– Éprouvée, parce qu’on l’a peaufinée pendant 10 ans à coups de projets réels, de tests, et d’appropriation d’outils.

Découvrir la conférence

Des ateliers pour prendre part à l’éducation numérique des jeunes publics

Pour notre 2ème journée du Kool Fest, il était essentiel pour nous d’organiser un événement pour les jeunes publics (vous n’êtes certainement pas passer à côté de nos interventions à la Mission Locale de Quimper).

La sensibilisation, ça peut commencer très jeune ! Pour nous, avant de sensibiliser, il faut surtout éduquer ! C’est pour cela que nous misons sur l’éducation au numérique des jeunes publics. Pas seulement pour les accompagner à monter en compétences, mais aussi pour les guider vers des usages du web plus éthiques.

En partenariat avec Chut! Média, nous avons accueilli 60 élèves du collège Saint-Jean-Baptiste, pour leur faire profiter de 3 ateliers d’exploration numérique Chut! Explore :

  • L’archipel de la tech, en collaboration avec La Poste Mobile
    Tels des explorateurs, nos jeunes participants sont partis à la conquête des nombreux territoires du numérique comme l’île du kiff, l’île de la déconnexion, l’anse du partage ou encore, la mer de l’IA...
  • Les routes du numériques, en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse
    Ici l’objectif est de lire et comprendre la Charte pour l’éducation à la culture et à la citoyenneté du numérique, de manière plus ludique ! En naviguant à travers les routes du numérique, on identifie comment utiliser internet de manière sûre et respectueuse pour soi, et pour les autres
  • L’océan des données, en partenariat avec la CNIL
    Au cours de cet atelier, les participant·e·s sont invités à se questionner sur leur rapport à la donnée, ce qu’ils disent d’eux en ligne, quelles sont les bonnes pratiques à adopter, comment se protéger et protéger les autres

Afin de creuser davantage le sujet de l’éducation numérique, le 2ème jour du Kool Fest s’est ensuite clôturée par l’enregistrement du prochain épisode de Tech IT Easy, en compagnie de :

  • Sophie Comte, Co-fondatrice de Chut! Média et coordinatrice des ateliers Chut! Explore
  • Jennifer Elbaz, Chargée de mission à l’éducation numérique pour la CNIL
  • Clémence Retailleau, Chargée de mission pour la French Tech Bretagne Ouest

Cette première édition du Kool Fest a dépassé de loin nos ambitions de départ. La Cool Team ne peut qu’être reconnaissante pour tous les retours super cool qu’on a reçus. Un grand merci tout particulier à nos intervenant·e·s qui ont grandement enrichi cet événement.

C’est promis, il y aura bien d’autres Kool Fest 😉.

À l’année prochaine !

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