homme avec clavier ordinateur vintage

Comment cadrer et réussir un projet informatique ?

Cadrer un projet informatique, c’est résoudre la fameuse équation : besoin + budget + temps.

Même quand on a la maîtrise de son métier, de sa stratégie d’entreprise, on n’a pas toujours la totale maîtrise de l’environnement numérique qui gravitent autour.

Qu’il s’agisse d’implémenter un CRM flambant neuf pour l’équipe commerciale, ou de revoir entièrement la gestion des stocks, c’est cette désharmonie entre le métier, la stratégie, et l’informatique qui pêche à la mise en place de nouveaux besoins informatiques.

Que vous pilotiez un projet informatique à Quimper, que vous soyez une PME innovante du Finistère, ou une entreprise informatique active partout en Bretagne, la Cool Team vous partage ses méthodes et retours d’expérience pour mener un projet de A à Z, sans vous faire de cheveux blancs.

Un projet informatique, c’est quoi ?

Un projet informatique, ce n’est pas seulement “installer un nouveau logiciel” ou “changer le matériel”, et cela ne concerne pas que le service informatique.

Cela peut aussi être :

  • La mise en place d’une nouvelle approche de l’informatique ;
  • L’ajout de nouvelles fonctionnalités sur des logiciels qu’on a déjà ;
  • La mise en arrêt d’un logiciel vieillissant ;
  • La création de A à Z, d’un logiciel en interne

Tous ces projets, pour réussir, doivent mobiliser autant les personnes du métier, de l’informatique, des finances, que de la direction. En clair : un projet informatique est presque toujours un projet collectif. Et sans cadrage, les conséquences peuvent être nombreuses : dépassement du budget, immobilisation de l’entreprise, retard, obsolescence des technologies…

image de salariés en team work

Projet informatique : quelles sont les étapes ?

Au sein de notre agence Cool IT à Quimper, on applique toujours la même méthodologie. Simple, mais terriblement efficace. Et cette méthodologie se traduit par une feuille de route claire et collaborative (que vous pourrez télécharger à la fin de cet article).

Réussir son projet informatique : les clés

Voici les étapes essentielles
1. Identifier les parties prenantes au projet
Informatique, métier, direction, utilisateurs finaux… On embarque tout le monde dès le début.
Pourquoi ? Parce que même la personne “qui ne touchera jamais l’outil” connaît souvent une nuance métier que personne n’avait anticipée.

2. Prioriser les jalons
Une fois les personnes réunies autour d’une table, il est temps de prioriser les jalons en fonction des délais, du niveau d’infos et/ou de compétences de chacun, de la faisabilité… Pour cela, la matrice d’Eisenhower peut-être un outil intéressant à utiliser.

3. Découper et formaliser
On découpe les tâches, et on les rédige clairement (chez Cool IT, avec un combo Trello-Excel) afin d’avoir une visibilité globale. Pour cela, on vous conseille de reprendre le concept marketing des objectifs SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini). Cela vous permettra de comprendre si votre deadline est réaliste … ou complètement fantasmée.

4. Et enfin, estimer les coûts
Matériel, licences, temps de travail, prestations externes, tests… Les coûts se cachent partout. En informatique, il est important de ne pas les sous-estimer. Un budget clair est toujours une base solide pour un projet informatique serein.

Super, vous avez désormais votre feuille de route pour mener à bien votre projet informatique ! Chez Cool IT, on aime aller encore plus loin, car on sait qu’un projet se réussi aussi dans les détails, les routines et la communication (ou l’esprit d’équipe, c’est la même chose).

Nous avons intégré dans notre méthodologies plusieurs bonnes pratiques, allant au-delà de la planification pure.

Cool tips spécial projet informatique :

Chaque Cool Kit est composé de questions thématiques qui vous guident pas à pas pour identifier les défis et opportunités liés à vos outils numériques. De quoi gagner du temps et de l’assurance dans vos projets internes.

  • Impliquer tout le monde :
    Oui, même cet utilisateur qui ne se servira pas de l’outil mais qui connait l’organisation du travail, que régit l’outil, comme sa poche
  • Communiquer régulièrement : 
    Sur les avancées du projet, les blocages, les jalons validés. Un projet silencieux est rarement un projet sain
  • Gestion des risques : 
    La gestion des risques est prévisionnelle, et évolue au fur et à mesure des jalons. On les anticipe notamment grâce à l’élaboration d’une matrice des risques. C’est simple, visuel et rassurant.
  • Flexibilité et adaptation : 
    À tout moment du projet, et avec toutes les parties prenantes, internes comme externes. L’agilité n’est pas qu’un mot à la mode, c’est surtout une nécessité en informatique pour éviter les retards et les conflits.
  • S’approprier les méthodes : 
    Chez Cool IT, on travaille avec la méthode Scrum (sprints courts, feedbacks réguliers, ajustements rapides). On l’a un peu pimpé pour qu’elle s’adapte davantage à la culture du Cool : on n’estime pas à la virgule près, et surtout, on a réduit le nombre et les durées des rituels Scrum.
  • Documenter chaque étape : 
    Via la réalisation de tutoriels, de comptes-rendus ou encore, de guides internes, à partager à l’ensemble des parties prenantes, pour encore plus d’efficacité dans les projets futur

Comment bien gérer un projet informatique : conclusion

Un projet informatique bien mené, c’est un mélange de structure, d’anticipation et d’intelligence collective. Et pour vous aider à poser tout ça de manière claire et opérationnelle, on vous a préparé LA feuille de route d’un projet informatique : un Cool Kit complet, prêt à l’emploi, à télécharger gratuitement.

Ça se passe sur Cool Kit, notre bibliothèques d’outils informatiques gratuits.
Il vous est également possible de créer un compte ou de vous inscrire à la newsletter, pour recevoir en avant-première, l’accès à nos derniers outils.

Alors, prêt à vous lancer ?

Téléchargez votre kit “Feuille de route d’un projet informatique”

et démarrez votre projet sur de bonnes bases.

JE TELECHARGE

Facture électronique 2026 : faut-il tout changer pour être conforme ?

À partir du 1er septembre 2026, la facturation électronique devient une obligation pour les entreprises françaises. Cette réforme prévoit l’obligation d’émission des factures électroniques pour les grandes entreprises et les ETI, ainsi que l’obligation de réception des factures électroniques pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.

À compter du 1er septembre 2027, cette obligation d’émission sera étendue aux TPE et aux PME. Bien qu’elles puissent anticiper le chantier dès 2026 !

Ce changement structurel soulève beaucoup de questions : faut-il changer de logiciel ? Adapter ses outils ? Anticiper dès maintenant ?

Dans cet article, nous vous proposons :

➡️ 1 plan d’action concret pour vous mettre en conformité avec Cool IT ;

➡️ des solutions simples, sans bouleverser votre organisation.

C’est parti !

Facture électronique et e-reporting : ce que la loi impose concrètement

La facture électronique ne consiste pas à envoyer un PDF par e-mail. La réglementation impose l’utilisation de factures électroniques structurées, dans des formats normalisés, pour être traitées automatiquement par les systèmes informatiques.

À cela s’ajoute l’e-reporting, qui correspond à la transmission de certaines données de facturation à l’administration fiscale (montant, date, nature de l’opération, etc.). L’ensemble de ces échanges doit obligatoirement passer par une plateforme agréée, c’est-à-dire une solution certifiée par l’administration fiscale pour assurer la conformité réglementaire, et la sécurité des données.

En clair, la facture électronique repose sur un trio indissociable :

  • Un format conforme
  • Un processus de gestion structuré
  • Un outil agréée pour les échanges avec l’administration

TPE / PME : comment être conforme selon votre équipement actuel ?

Chacun a son équipement et son organisation ! Bonne nouvelle : la réforme ne signifie pas forcément changer de logiciel, ni d’organisation, tant qu’on est reste dans les clous de l’administration fiscale.

Cas n°1 : Vous utilisez déjà un logiciel agréé

C’est le cas si vous êtes déjà équipées d’un outil de facturation moderne. Ces logiciels produisent déjà des formats de factures traitables automatiquement par un système informatique. L’éditeur vous a déjà sûrement notifié de sa démarche de certification !

Exemple :
Une PME de services de maintenance industriel utilise un logiciel de facturation récent (moins de 10 ans). Les factures sont émises dans un format conforme, les données vont être automatiquement transmises à l’administration, et l’entreprise est prête sans bouleverser ses habitudes.

Dans ce cas, l’enjeu principal est la vérification de la conformité du logiciel, et le bon paramétrage des mentions obligatoires, pas la refonte complète du système.

Cas n°2 : Vous utilisez un module de facturation dans un ERP moderne

Par soucis de fluidité de l’information, vous avez opté pour un logiciel métier qui regroupe toutes vos activités de gestion : relation-client, gestion des stocks, et facturation. Votre logiciel est récent (moins de 10 ans), mais n’est pas dédié à la facturation, et ne sera pas agréé.

Exemple :

Une boutique-atelier d’article de décoration en céramique, la gérante a opté pour un ERP pour tout centraliser : la gestion de caisse, la vente aux particuliers, la vente aux professionnels, sa gestion des stocks et son suivi fournisseur. Elle en est pleinement satisfaite, et ne souhaite pas en changer. Bien que l’ERP soit moderne, il ne ne sera pas agréé

Dans ce cas, l’enjeu principal est de vérifier la compatibilité de l’ERP avec un logiciel agréé, afin de réaliser une liaison fluide entre le module de facturation de l’ERP, et le logiciel agréé pour des factures conformes. Ici, on ne change pas de logiciel, on fait évoluer l’existant

Cas n°3 : Vous n’avez pas de logiciel dédié à la facturation, ou utilisez des outils simples mais vieillissants

C’est une situation fréquente chez les TPE, artisans, indépendants, ou petites structures qui facturent encore via des modèles Excel, Word, ou un logiciel basique assez ancien (plus de 10 ans).

Exemple :

Une TPE du bâtiment édite ses factures sur Excel. Ces documents sont structurés pour l’entreprise, mais pas pour l’administration fiscale. L’Excel n’est pas non plus compatible avec une plateforme agréée. Pour être conforme, l’entreprise devra adopter un outil de facturation agréé, capable de générer des factures électroniques conformes.

Ici, l’enjeu est double :
  • Choisir un outil adapté à la taille et aux usages de l’entreprise,
  • Sécuriser la conformité réglementaire dès la mise en place, pour éviter les erreurs ou les blocages à l’approche du 1er septembre 2026.

La solution recommandée par Cool IT

Nous savons que quand on est dans le jus, on n’a pas forcément le temps de se poser pour choisir un outil, ni de questionner sa facturation.  C’est là que Cool IT intervient !

Nous partons d’un principe simple : adapter l’existant pour être conforme, plutôt que bouleverser l’organisation. D’autant plus, que vous avez sûrement des spécificités qui ne sont pas forcément présentes sur les plateformes agréées.

C’est en suivant cette philosophie qu’on a développé une interface pour répondre aux exigences de la facturation électronique. Comment ? Via notre pack Conformité E-facture.

C’est l’un des produits phares de notre boutique Click & Coolect ! Il contient un service dédié : le développement d’une interface de liaison entre votre existant, et la PA (ancien PDP) de votre choix.

Découvrez notre pack Conformité Facture Électronique 2026

Disponible sur notre boutique Click & Coolect, le pack Conformité E-facture c’est :
  • 1 solution sur-mesure qui tient compte de votre organisation actuelle
  • 1 interface unique qui va faire matcher votre environnement comptable, avec le logiciel agréé de votre choix
  • L’opportunité d’avoir un cycle de facturation conforme et fluide
  • La continuité de vos usages. On change peu, on fait mieux !
Dites m'en plus !

Développeurs web quimper

Les bonnes pratiques de code, par les développeurs les plus cool de Quimper – Édition 2025

Comment on fait du dév chez Cool IT ?

Chez nous, les développeurs et développeuses sont libres de tester, expérimenter et prendre des initiatives. Chacun·e dispose de temps dédié à la veille technologique, à l’apprentissage et à l’amélioration continue.

Chaque semaine, lors des Point Tech, la Cool Team partage :

✔️ des retours d’expérience,

✔️ des tests réalisés,

✔️ des nouvelles compétences acquises,

✔️ des bonnes pratiques de code issues de projets clients ou personnels.

Ces échanges réguliers permettent de faire grandir l’équipe, d’améliorer la qualité du code et de rendre le travail quotidien plus fluide. C’est l’un des ingrédients clés de notre efficacité… et de notre ambiance de travail.

agence informatique quimper cool it

Les bonnes pratiques de développement 2025 de nos développeurs web

Notre équipe de développement informatique web est composée de trois profils complémentaires :

  • Erwan, notre Cool Ingé
  • Florence, notre développeuse back-end
  • Marie, notre développeuse front-end (et touche-à-tout assumée)

Chacun·e partage vous partage dans cet article, ses Cool Tips, issues de ses réussites, échecs, tests, veilles et pratiques de développement de l’année 2025.

Les bonnes pratiques de développement web d'Erwan

✅ Découper et simplifier le code au maximum

Aller toujours plus loin dans le découpage et la simplification du code permet d’en faciliter :

  • le développement,
  • la qualité,
  • la maintenance sur le long terme.

Erwan rappelle par là une règle essentielle à suivre pour tout développement web éthique : un code lisible est un code durable.

✅ Développer au service de l’utilisateur

Il ne faut jamais perdre de vue que l’on répond à un besoin humain avant tout. Le développement doit répondre à des enjeux fonctionnels à travers la technique.

Pour Erwan, les développeurs d’application conçoivent des architectures qui reflètent le besoin réel des utilisateurs et des clients. En ce faisant, on devient plus agile. Et cela facilite l’évolution des applications tout au long de leur cycle de vie.

✅ Tester avec le client de manière régulière, à chaque livraison de lot

Sur certains projets, nous avons mis en place des tests en conditions réelles avec les clients.

Observer comment ils naviguent, où ils cliquent et ce qu’ils comprennent (ou non) permet d’identifier très rapidement :

  • les incompréhensions,
  • les bugs,
  • les besoins non exprimés.

Résultat : des itérations plus courtes et plus efficaces.

Les bonnes pratiques de développement web de Florence

✅ Appliquer le TDD (Test Driven Development)

Le TDD consiste à écrire les tests avant le code. Cela garantit que chaque fonctionnalité respecte dès le départ :

  • les attentes clients,
  • les contraintes de sécurité,
  • les besoins fonctionnels.

Pour Florence, « Le TDD a représenté un énorme gain de temps et de sérénité dans mes pratiques de développement quotidiennes ».

✅ Passer par l’écrit pour structurer sa réflexion

Réfléchir en écrivant des notes permet à Florence de se décharger du trop-plein d’infos et de questions qu’on peut se poser avant les phases de conception. Cela lui permet aussi de ne rien oublier, mais aussi, de prendre du recul en se concentrant sur un seul problème à la fois.

Les bonnes pratiques de développement web de Marie

✅ Passer des schémas sur carnet au numérique

Pour chaque nouvelle tâche de code, Marie a pour habitude de schématiser les phases de conception, que ce soit pour un découpage global de composants ou une plus petite réalisation. Ses schémas qu’elle réalisait habituellement sur papier, se font désormais en numérique via One note et Figma. Ainsi, ils sont exploitables à tout moment, pour chaque membre de l’équipe, à l’image d’une bibliothèque partagée.

✅ Hiérarchiser l’importance des tâches par rapport à leur valeur ajoutée

En front-end, le perfectionnisme peut vite devenir chronophage. Des détails peuvent apporter une valeur UX/UI importante pour l’utilisateur. Mais ils peuvent aussi compliquer le code et rendre une tâche initialement simple, plus complexe. Marie a appris à faire des compromis, pour gagner en qualité globale, en troquant le perfectionnisme contre la ruse.

Quelles sont VOS bonnes pratiques de développement informatique ?

Qu’ils s’agissent d’utiliser (sciemment) l’IA, de mettre en place du pair programming ou encore de sortir marcher quelques minutes quand on est confronté à un bug récalcitrant (n’est-ce pas Marie ?), toutes les techniques pour coder sereinement, de manière durable et méthodique, sont bonnes à prendre. N’hésitez pas à diffuser cet article et à nous transmettre vos meilleurs tips.

Bonus : notre Cool Kit spécial developpeurs.euses

Hep hep hep, ce n’est pas tout !

On a un dernier cadeau pour vous, pour démarrer cette nouvelle année 2026, avec des résolutions cool : notre tout dernier Cool Kit, la méthode Cool IT pour apprendre et s’adapter à un langage qu’on ne connait pas. C’est gratuit, c’est facile à partager, et c’est dispo sur notre bibliothèque d’outils gratuits pour toute personne qui veut monter en compétences informatiques

Téléchargez notre Cool Kit, pour apprendre n’importe quel (ou presque) langage informatique

Je télécharge l'outil